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 Travail et meurtre : le ressentit [PV Celeste & Lola]

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MessageSujet: Travail et meurtre : le ressentit [PV Celeste & Lola]   Mar 6 Sep - 14:52

Travail et meurtre :
le ressentit
Feat Celeste & Lola
Cela faisait-il trois ou quatre jours que je restais enfermé dans ma chambre de la pension ? Cette dernière était vide et j’en avais fermé les volets pour qu’il y ait que très peu de lumière qui passe. Je n’arrivais pas à dormir la nuit et j’espérais pouvoir me reposer la journée ainsi. Malheureusement, mon travail m’avait fait vivre une expérience qui m’en empêchait. Autant dire que je le revivais sans cesse entre deux micro-sommeils de quelques secondes. J’étais faible. C’est ainsi que m’avait qualifié la famille.
Assis dans mon lit, mes yeux furent une nouvelle fois attiré par le calendrier posé sur mon bureau. Sur le jour funeste était inscrite une croix rouge qui gardait la marque des tremblements qui m’avaient violemment pris à ce moment-là. Je détachai cependant rapidement mon regard de ce souvenir flagrant pour me coucher face au mur. Il fallait que je dorme…

C’était la nuit. J’allais enfin m’endormir lorsque mon portable sonna. Un message, comme d’habitude, de la part du chef de la famille. Je le maudis en prenant connaissance du contenu : il me demandait d’être dans les ruelles à quatre heures du matin pour récupérer ma faux… et mettre fin à la vie d’un homme. Je ne savais pas l’identité de ma future victime, mais rien que le fait de savoir que mon travail commençait véritablement me mettait mal à l’aise. Tous les entraînements du monde ne préparaient pas un homme à faire le pire. Je tentai cependant de ne pas trop y penser alors que je me préparais. Je mis des vêtements semblables qu’à l’accoutumée bien que totalement sombres avant d’attendre en surveillant l’heure. Vers deux heures, je me redressai et rabattit ma capuche sur mes cheveux roux. Dehors il pleuvait. L’escalade semblait fortement compromise et je priai fortement pour que Jenny ne soit pas en train de faire une ronde à mon passage. Et, comme si le destin ne voulait pas m’empêcher de connaître cet acte horrible auquel j’avais été préparé, ou pour m’éviter de souffrir pour quelque chose dont je n’étais pas coupable, je sortis rapidement comme discrètement de la pension pour me diriger tranquillement vers les ruelles. J’avais fait en sorte de ne pas devoir courir là-bas. Sérieusement, qui voudrait aller rapidement tuer quelqu’un ? Je n’étais pas un fou, un sanguinaire et encore moins avide de vengeance.
A quatre heure pile, sans avoir été stoppé ou ralentit par quoi que ce soit, j’arrivai sur le lieu de rendez-vous. Là se tenaient deux hommes dont l’un me donna silencieusement mon arme. On me montra ensuite la photo de ma cible. Je reconnu sans problème l’un des gorilles qui m’avaient frappés alors que j’avais passé du temps avec Lola Williams. De ce que je comprenais, il s’agissait là d’un avertissement en cas où on voudrait s’en prendre une nouvelle fois aux Rosebury. Bien que je ne sois pas un membre très important dans la hiérarchie, je restais un membre et un rare à pouvoir jouer le rôle d’exterminateur. Il était évident qu’on n’allait pas laisser passer un passage à tabac comme ça… Pourtant je n’avais pas envie de faire ça. Cela me donnait la nausée. Je ne montrai cependant pas mon ressentiment pour monter simplement en hauteur pour attendre l’arrivée du gorille à qui on avait donné rendez-vous là. Les deux hommes se cachèrent de sorte de pouvoir tout voir sans se faire remarquer. Plus le temps passait, plus je priai pour qu’il ne vienne pas. Malheureusement, je pouvais toujours rêver : il n’était pas loin d’être cinq heures du matin quand un homme imposant arriva. Il était habillé en civil cette fois et il semblait nerveux. Regardant à droite et à gauche fréquemment, il semblait chercher les personnes avec qui il pensait avoir rendez-vous. Il ne se doutait pas que la seule personne à l’attendre… était la mort. Rapidement, enfermant momentanément mon âme loin de la réalité, je descendis de mon perchoir pour asséner un coup fatal à ma victime qui n’émit pas un son. Pendant de longues minutes, je regardai en silence le corps sans vie à mes pieds se vider de son sang. Je serrais fortement ma faux qu’on m’arracha des mains sans que je réagisse. L’odeur du fer était tellement forte que j’avais envie de vomir et les sons me parvenaient à peine. Je compris cependant qu’on me congédiait et que je devais laisser faire l’équipe de nettoyage.
Mon travail était terminé. Encore plus lentement qu’à l’allée, je retournai à la pension. J’étais alors dans un état quasi léthargique pendant lequel je réalisais doucement mon acte. En arrivant, il était huit ou neuf heures du matin et je tombai sur Jenny qui me sermonna. Je ne l’écoutai pas et montai directement dans ma chambre. Depuis ce jour-là, je ne sortis que la nuit tombée pour prendre un peu l’air. J’avais reçu par message les félicitations du parrain de l’île comme si j’avais fait une bonne action. En quoi en était-ce une ?


En repensant au cadavre, je me réveillai en sursaut, trempé de sueur et haletant. Je plaquai ma main sur mon visage avant de me lever doucement. Titubant au point de devoir me rattraper quelques fois à des meubles, j’allai vers la salle de bain dans le couloir pour me mettre de l’eau sur le visage. Puis, en sortant, j’entendis des voix qui venaient dans ma direction. Comprenant que je n’aurais pas le temps de retourner dans ma chambre, j’effaçai ma présence pour monter sur le toit. J’allai ensuite plus en hauteur pour qu’on ne me trouve pas tout de suite. J’espérais qu’on ne me cherchait pas, qu’on ne me trouverais pas. Très sincèrement, j’espérais disparaître pour l’éternité avec mon crime.
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Lola Williams
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MessageSujet: Re: Travail et meurtre : le ressentit [PV Celeste & Lola]   Jeu 29 Sep - 18:08

image en 500-200px
Travail et meurtre : le ressenti.
feat Lola, Céleste et Ryan.

Mon grand-père m'avait bien sermonné, lorsque nous fûmes rentrés à la maison. Il était carrément hors de lui et moi, je lui avais tenu tête. Franchement, c'était quoi ce bordel ? Je faisais partie de la mafia en quelque sorte moi aussi alors pourquoi il se comportait comme si Ryan était dangereux ? Peut-être qu'on le forçait à l'être tout comme mon père m'avait forcé à participer à ses soirées, bien habillée et tout. J'étais de nouveau libre grâce à Pippo... en fait, surtout grâce à un malheur dans ma famille. Je soupirais avant de m'enfermer dans ma chambre. Je réfléchissais à la situation. Connaissant mon grand-père, il allait me garder quelques jours avec lui, Céléna va donc devoir se débrouiller seule mais je l'avais prévenue. Je ne lui avais pas dit la vérité, cela va de soit.

Quelques jours plus tard, j'entendis un sacré remue-ménage alors j'écoutais sans être vue. Que se passait-il ? Apparemment, un de mes gardes du corps était décédé... et ce serait Ryan qui l'aurait assassiné. J'imaginais mal le jeune homme s'en prendre à quelqu'un... ils devaient juste l'accuser parce qu'il faisait partie de la famille Rosebury ou de la mafia tout court. Je ne le connaissais pas beaucoup certes, mais pour moi, on l'avait forcé à tuer. C'était moche d'utiliser les jeunes pour faire une telle chose. C'était pire que d'exhiber sa fille, comme ce que j'avais vécu. Comme tout le monde semblait occupé, j'en profitais pour m'éclipser avec quelques affaires.

Je commençais par me rendre dans le centre-ville. J'avais besoin de me rendre chez un coiffeur, mes racines blondes se voyaient de nouveau. J'étais tentée de retrouver ma blondeur mais respectant mon grand-père, je n'allais pas faire une telle chose. Je n'avais pas changé d'identité pour rien. J'eus soudain une idée et je dis à la coiffeuse qui s'occupait de moi de me colorer les cheveux en rose. Je ressortis du salon de coiffure au bout d'une heure à peu près, satisfaite du résultat. Je me rendis ensuite dans une boutique de fringues. J'avais besoin d'une robe, d'une paire d'escarpins et d'un chale. Je ne fus pas longue à trouver ce que je cherchais et prenant le chemin de la pension cette fois, j'allais me changer dans ma chambre, sans croiser un seul chat. Tant mieux.

Ce fut vêtue d'une longue robe rose pâle, d'escarpins blancs et d'un chale de ces deux nuances que je me rendis sur le toit. Cependant, j'étais à peine arrivée dans le couloir que j'entendis des voix. Je me demandais bien de qui il s'agissait et de quoi ça parlait, mais au lieu de faire ma curieuse, je continuais mon chemin en étant la plus discrète possible. Je n'avais croisé personne jusqu'à maintenant, il ne fallait pas qu'on me surprenne ici. C'était moins risqué de me rendre sur le toit et de toute façon, c'était là que j'avais rencontré Ryan, j'allais bien réussir à le retrouver au même endroit, non ? J'ôtais mes escarpins pour monter plus facilement les marches et bien sûr, je les gardais dans l'une de mes mains. Bon, on m'entendrait également moins ainsi sinon, mes talons risquaient de résonner au fur et à mesure que je gravirais les marches. Bref, au bout de quelques minutes, je poussais enfin la porte menant au toit et m'avançant, je ne vis personne. Je cherchais partout autour de moi, en vain. Ce n'était pas possible, où était-il passé ? J'entrepris de monter un peu haut, en faisant bien attention où je mettais les pieds pour ne pas tomber. Ce n'était pas très compliqué mais bon, l'escalade, ce n'était pas vraiment pour moi. Une fois parvenue à être un peu plus en hauteur, je cherchais Ryan des yeux et je le trouvais cette fois. Je me précipitais sur lui, contente de le revoir, tout en le gardant contre moi parce que je l'avais enlacé. Je n'étais même pas triste qu'un de mes gardes du corps était décédé ou peut-être un peu, non. J'avais juste eu peur qu'il était aussi arrivé quelque chose à Ryan. Un garde du corps, ce n'était pas vraiment quelqu'un de proche quoi, juste une personne qui veille sur quelqu'un. Tandis que Ryan... même si je ne le connaissais pas beaucoup, je l'appréciais beaucoup.

- Je suis trop contente de t'avoir trouvé. Est-ce que ça va ?


Cette fois-ci, je me gardais bien de me montrer trop curieuse et de toute façon, je n'en avais pas envie. Je voulais juste savoir s'il allait bien pour le moment, c'est tout.

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MessageSujet: Re: Travail et meurtre : le ressentit [PV Celeste & Lola]   Ven 30 Sep - 15:00

Feat Ryan Rosebury & Lola Williams
Travail et meurtre : le ressenti.

Cela faisait un peu prêt deux jours que je n’avais pas vu Ryan, normalement il aurait pu au moins me passer le bonjour après notre discutions c’était la moindre des choses.  Je ruminais depuis ce matin cette pensée, rien que de me le rappeler m’énervais au plus haut point. * Ryan, tu ne comprends donc pas le cœur d’une jeune femme ? * Je voulais lui rendre visite, le voir, le convoquer mais cela ne paraîtrait pas bizarre aux yeux des gens ? Surtout que je devais l’aider à se familiariser avec les gens ? A se trouver des amis ! * Celeste calme toi ! Respire et va voir déjà s’il est là, en cours. * Après vérification, je repris le court de ma journée avec cette envie de le voir et discuter avec lui mais rien à faire, je ne réussis pas le croiser, ni à le voir, à croire qui m’esquivais se…. Hummm. * Je retiens Ryan, tu vas m’entendre un de ces jours… Je te le promets. *
Le lendemain matin, j’entendis qu’un meurtre avais eu lieux…. * Encore la Mafia ou un fou, j’espère juste que Ryan n’est pas impliquer* Voulais vérifier, je pris le carnet pour vérifier les absences et là mon cœur fît un énorme bon, absent… Il était absent ne me dite pas que ... Non ce n’est pas possible. * C’est juste une coïncidence, rien d’autre… * Puis me viens à l’esprit la phrases qu’il m’avais dit « Si je tuais quelqu’un » Non, non, non ! Je refuse totalement cette idée mais c’était possible… Le pire étais là. * Celeste Respire, calmement, respire* Mon esprit était devenu un foutoir monumental, un capharnaüm, les théories, les possibilités, tout se chevauchais puis je m’assis en pleurant dans ma salle. * Calme-toi. Ou est t-il aller ? Chez lui ? Impossible ! Dehors ? Non, plus. Partit loin ? Je refuse cette possibilité. Mais au final, est-ce lui qui a commis ce meurtre. * Aucun moyen de savoir, appeler mon père ? Pire idée au monde. Donc je pris sur moi pour la matinée puis après mainte écoute de personnes. Midi sonnant, je courus fouilliez la ville, chercher, fouliez, entendre des choses. Je commençais à désespéré, rien ! Nada ! Ces pas possibles. Enerver, malade, je finis ma journée avec ma joie habituelle mais le cœur lourd et triste. La nuit fût terrible, j’avais peur, peur de le perdre à nouveaux… mais le lendemain une rumeur étais apparût quelqu’un qui sortais le matin du pensionnat pour prendre l’air, agiles, rapide. Ryan, sur que c’était lui… *Alors, comme ça ont se planque dans le pensionnat* Sachant où trouver sa chambre, je m’y dirigeais sur de moi, frappant aucun bruit ne se fût entendre. * Comme par hasard ! *
Je pris une voix douce et un peu tremblante malgré tout et dit :
- Ryan, ces Celeste. Je sais que tu es là. Réponds-moi, ouvre-moi que si tu le souhaite mais sache que je resterais là tout la journée. Je ne bougerais pas… Je ne t’abandonnerais pas, si tu as besoin d’aide je suis-là. Toujours-là je te l’ai promis, je tiendrais ma promesse. Ryan, si bouge pas tes fesses saches que je viendrais te chercher par la peau des fesses. Dans trois jours si tu ne sors pas, j’ouvre la porte, je te choppe et tu vas m’entendre. Pense pas t’échapper aussi facilement, mon petit. Une promesse et une promesse, je ne lâcherais rien même si tu souhaites le contraire.
Aucune réponse ne ce fît entendre, même pas un bruit à croire qui n’y avait personne mais je sentais qu’il était là, je savais qui se cachais car meurtris par la douleur. Je ne bougeais pas, le temps passais puis, le soir tomber. Je rentrais, triste de ne pas avoir eu de réponse. Il fallait que je trouve un moyen d’entré mais comment… La nuit allait être longues avec beaucoup de réflexions. Le lendemain, je tenue un discourt un peu prêt similaire et je lui parlais à travers la porte. Je savais surement qu’il ne m’écoutait pas, que sa le dérangeais mais peut-être que sa allais le faire… Un peu réagir ! Mais rien, nada à croire qu’il était mort intérieurement… même mes blagues, mes réflexions ne le bougeais pas.
Avant de partir, je mis un coup de pied dans la porte en criant :
- Si je t’attrape, t’a plutôt intérêt à avoir une bonne raison de courir car je te préviens. La mafia fait peur, certes mais moi je suis pire. Retient-le Ryan… Je ne lâcherais rien et tu peut-être sur que demain tu seras exposé à la lumière. Baka !
Sur le chemin, des larmes coulais. Est-ce de la tristesse ? De la colère ? Le fait de parler dans le vide ? Je ne savais pas, mon cœur avais mal… Pourquoi ? Je ne comprenais pas.  Avec la peines au cœur, je m’endormis dans ma chambre, triste depuis fort longtemps.

Aujourd’hui, je décidais de régler cette affaire pour de bon, me dirigeant vers sa chambre. J’entendis un bruit à peine perceptibles, Ryan. Je reconnue cette façon de se fondre dans la masse. Il était dehors, ne pouvant retourner dans celle-ci. Ou allais-t ’il se cacher ? Réfléchit ! Sur le toit bien-sûr… Mais il fallait faire preuve de discrétion pour pas le laisser s’échapper. Je pris la direction du toit, une jeune demoiselle montais aussi, je me faisais discret pour pas me faire remarquer mais je ne l’avais encore jamais vu, ou parler… Surement une élève. Pourquoi montait-elle ? Si elle tombais nez-à-nez avec Ryan… Elle aurait surement des problèmes. La suivant discrètement, elle arrivait sur le toit cherchant quelque chose, cachez derrière la porte, observant, prêt à agir à tout moment puis j’entendis :
- Je suis trop contente de t'avoir trouvé. Est-ce que ça va ?

Je courus discrètement voir à qui elle parlais, et là un deuxième choc se produit en moi. Que... Quoi ! Pourquoi Ryan est là ? Pourquoi se laisse t’il enlacer par cette… Demoiselle ! * Ryan, tu vas me devoir des explications avant que toute chose se fasse, je dis juste sur un ton agacer et un peu jalouse
- Hermmmmmm ! Ryan ! Jeune demoiselle ! Je pense que des explications s’impose. N’est- pas Ryan !
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MessageSujet: Re: Travail et meurtre : le ressentit [PV Celeste & Lola]   Ven 30 Sep - 20:57

Travail et meurtre :
le ressentit
Feat Celeste & Lola
Patientant sur le toit que les choses se tassent en bas, je me demandais si Celeste avait décidé d’ouvrir la porte de la chambre, cette fois. Elle était venue plusieurs fois, me rappelant sa promesse, me menaçant de venir me chercher par la peau des fesses… Bref ! C’était Celeste, quoi. Malheureusement, si je pouvais éviter de la croiser, ou même de devoir regarder qui que ce soit en face, cela m’arrangerait. Je ne pouvais pas soutenir le regard de quiconque tant le mien était vide. J’étais aussi extrêmement fatigué. Je ne pourrais pas tenir tête aux personnes qui me feraient des reproches. Tout ce que je pourrais faire c’est prendre la fuite… encore.
Pourtant, ce ne fut pas mon amie d’enfance qui me trouva, mais Lola Williams. Je ne la regardai pas mais reconnu sa voix quand elle s’exclama une fois qu’elle m’eut pris dans ses bras :

- Je suis trop contente de t'avoir trouvé. Est-ce que ça va ?

Contente… de m’avoir trouvé ? C’était une blague, n’est-ce pas ? Après ce que j’avais fait, elle ne pouvait pas être « contente ». Je ne réagis pas, ne répondis pas. De toute façon, je n’en eus pas le temps : Celeste arriva et ne perdit pas de temps avant de faire savoir sa présence, visiblement en colère :

- Hermmmmmm ! Ryan ! Jeune demoiselle ! Je pense que des explications s’imposent. N’est- pas Ryan !

Non. Je ne voulais pas m’expliquer. Je ne voulais pas montrer le monde dans lequel je vivais, et encore moins le dire. J’en avais assez de le vivre jour après jour, heure après heure. Je n’arrivais pas à m’en débarrasser, alors comment le pourraient-elles ? J’avais prévenu Celeste que cela arriverait. J’avais dit qu’il ne fallait pas m’approcher. Je devais être seul pour ma seule santé mentale !
Me détachant fermement de Lola, je me levai en titubant. Combien de temps n’avais-je pas mangé, en fait ? Peut-être autant que je n’avais pas dormi. Le savaient-elles ? J’en doutais. Comment auraient-elles pu le savoir ? Alors, debout, les poings serrés, les yeux vides et froids, je regardai la femme que la petite fille que j’avais connu était devenu. Elle était belle, certainement bien plus gentille qu’elle le montrait là puisqu’elle s’était inquiétée pour moi tout ce temps. Puis, d’une voix rauque, je répondis :

- Je n’ai rien à te dire. En fait, ni à l’une, ni à l’autre. Laissez-moi.

Sur ce, je sautai au niveau de Celeste mais, au lieu d’atterrir debout, droit, comme je l’aurais fait d’habitude, je fus accroupi, les mains au sol pour ne pas tomber. Je n’avais pas pensé être aussi mal, mais je fis comme si rien n’était. Je me relevai et, après avoir jeté le même genre de regard que précédemment à mon amie d’enfance, avant d’en jeter un à Lola, je tentai de partir. Avais-je fermé mon âme, mon cœur et mon esprit ? Je n’en savais rien moi-même. Tout ce que je savais c’était que je n’étais pas prêt de donner des explications ou de dire simplement quoi que ce soit de plus. Le monde qui était gris quelques jours plus tôt me paraissait désormais noir et rouge. Un rouge qui me donnait envie de vomir.
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Lola Williams
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MessageSujet: Re: Travail et meurtre : le ressentit [PV Celeste & Lola]   Ven 30 Sep - 21:39

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Travail et meurtre : le ressenti.
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Je sursautais en entendant une voix féminine et je tournais simplement la tête pour observer la nouvelle venue. Qui était-elle ? Quelles explications attendait-elle de notre part ? Non, plutôt de la part de Ryan. Enfin, je crois. Je n'étais pas décidée à relâcher le jeune homme mais ce fut lui qui me repoussa. Il n'avait rien à dire, que ce soit à moi ou à l'inconnue et... il tenta de nous fausser compagnie. J'écarquillais les yeux, surprise. Pourquoi ne parvenait-il pas à s'échapper ? Je soutins son regard, cherchant à lire sur son visage mais ce fut compliqué. Je n'y arrivais pas. S'il n'avait pas répondu à ma question, ça voulait dire qu'il allait mal... n'est-ce pas ? Je me rapprochais de lui et l'enlaçant une nouvelle fois, je l'empêchais de partir avant de déclarer :

- Je ne sais pas trop qui vous êtes mais j'aimerais bien que vous m'aidiez à le retenir. Il n'a pas l'air bien. Je m'appelle... Pénélope. Et vous ?


J'avais décidé de sortir mon véritable prénom. Pourquoi le cacher ? Si mon grand-père pensait me cacher la vérité plus longtemps, il avait tout faux. Je savais depuis peu pourquoi j'étais en Australie et aussi, pourquoi mon apparence avait changée. Je ne voyais pas pourquoi je me cacherais plus longtemps, c'était plutôt à l'assassin de mes parents de trouver une bonne planque... peut-être qu'il y en avait plusieurs mais je n'en eus cure. Pippo était de la mafia lui aussi, il pouvait très bien me protéger sans me cacher. Et dans la foulée, il pourrait également aider Ryan. J'avais l'impression qu'il en avait besoin lui aussi. Je m'adressais ensuite au jeune homme :

- Je sais tout. La curiosité est un vilain défaut, certes mais il est très pratique.


Je continuais sur ma lancée :

- Mon père m'exhibait tel un objet décoratif lors de ses soirées, un peu comme tu me vois maintenant. J'étais même fiancée à un type que je n'aimais pas. Je faisais partie malgré moi de la famille Xodo, qui dirigeait une bonne partie de l'Italie. Et puis, mes parents ont été assassinés le jour-même de mes seize ans. Quelqu'un veut finir le travail parce qu'il y a eut un témoin. Moi. Pippo m'a sauvée la vie, il m'a adopté. J'imagine qu'il ne s'agit pas de son vrai nom... je n'en sais rien. Je n'ai rien demandé moi, je suppose que toi non plus. Ils te forcent à faire des choses, n'est-ce pas ? C'est pour cette raison que je ne t'en veux pas. J'ai juste envie de savoir si tu vas bien, ce qui ne doit pas être le cas. Une famille me recherche déjà, en avoir une seconde sur le dos... ça ferait un peu trop mais tu peux partager ton fardeau, tu sais ?


Il pouvait seulement, je ne comptais pas lui faire subir un autre interrogatoire, je lui avais assez posé de questions lors de notre première rencontre. D'ailleurs, j'avoue avoir un peu trop abuser... je ne tenais pas à recommencer dans l'immédiat. Et puis, cette inconnue semblait connaître Ryan alors autant lui laisser ce "rôle". Je n'allais pas laisser tomber Ryan sous prétexte qu'il était dangereux ou qu'il pouvait également être amené à nous tuer. Il fallait d'abord s'en prendre aux membres de la famille Williams s'il s'agissait bien du nom de mon grand-père, avant de m'atteindre.


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MessageSujet: Re: Travail et meurtre : le ressentit [PV Celeste & Lola]   Mer 5 Oct - 13:35

Feat Ryan Rosebury & Lola Williams
Travail et meurtre : le ressenti.

- Je n’ai rien à te dire. En fait, ni à l’une, ni à l’autre. Laissez-moi.

* Quoi ? Comment ça laisser moi mais il va m’entendre* mais avant de dire quoi que ce soit je sentis bien que quelque chose n’allait pas, surtout quand il sauta devant moi. Il tenait à peine sur ces pieds, le pauvre il devais être morts de fatigue… d’un côté cela ne m’étonnais guère : qui après un meurtre pouvais bien dormir ?
Il avait repoussé cette jeune demoiselle et il essayait de faire le même coup que d’habitude prendre la poudre d’escampette. * Mon petit Ryan, ça ne va pas se passer comme ça croit-moi. D’abord, tu ne me dis rien, après tu fuis encore* Je commençais à sentir une certaines colères bizarrement, pourquoi fuyait-il l’aide ? Avait-il peur pour ma vie ? Alors que j’étais prête à tous pour lui. * Sérieusement Celeste, comment à tu pût tomber sous le charme* Cela me fît rire intérieurement, cela voulait dire qui avait encore largement assez d’espoir et de détermination en moi pour le ramener même si je me demandais comment.

Puis avant que je fasse quoi que ce soit cette fille, l’enlaça encore une fois. Je ne sais pas qu’elle était ce sentiment qui surgissais en moi mais à chaque fois que je voyais une autre enlacer Ryan, je sentais que j’allais sortir de mes gongs * Celeste qu’est-ce qui t’arrive ! Respire ! Tout va bien, elle ne va pas te prendre Ryan quand même… Au moins elle sert à retenir Ryan * tout en positivant et secouant ma tête tout en entendant :

- Je ne sais pas trop qui vous êtes mais j'aimerais bien que vous m'aidiez à le retenir. Il n'a pas l'air bien. Je m'appelle... Pénélope. Et vous ?

Pénélope ! Au moins j’avais un nom à mettre dessus et elle était de mon côtés pour ramener Ryan… Je ne devrais pas être si inquiet devant un enfant comme elle. * Vilaine Celeste, tu commences à reprendre de mauvaise habitude* En me sermonnant intérieurement.

Puis elle raconta une histoire à propos d’elle, une terrible histoire qui m’émue quand même. Je ne savais pas que Ryan fréquentait se genre de personne mais est-ce que lui savais aussi… A priori non ! Autrement aucun intérêt à raconter ça. A part me mettre peut-être me mette au courant et puis sérieusement… Elle pense réellement ramener Ryan comme ça ? Non, mais s’il suffisait de lui raconter des trucs tristes, touchant et émouvant sur sa vie pour faire le moral sa se saurais quand même. Le connaissant là, ça va rien lui faire ou pire ça risque de le renfermer encore plus. *Merci, jeune demoiselle ça va encore plus me faciliter la tâche* pensais-je ironiquement.

Comment allais-je faire ? Le temps pressait… et pourtant je ne trouvais guère plus de solution. Lui parler dans son état, ne ferais rien. Il devait avoir un choc émotionnel, un gros choc.
Le frapper ? Non, ça risque de le faire péter littéralement un câble ou pire… Le renfermer plus. La parlote ne sert à rien. Un câlin de ma part ? Si cette demoiselle lui fait aucun effet… même si j’ai à priori plus d’atout. Et puis une idée me vain à l’esprit, mon visage du tourner au rouge telle que la penser était choquante… mais sa pouvais marcher. Le moment était pas vraiment approprié et en plus je devais répondre à Pénélope puis…Puis… je sortit comme ça un :

- Saperlipopette.

Puis baissant la tête, je me mis en direction de Ryan. Mon cœur battait si fort que j’avais l’impression qui exploserais d’une minute à l’autre. * Je vais vraiment faire ça ? Non ? Non ? Non ? Faut avoir des sentiments pour et…et* Mon esprit s’embrouillais de plus en plus, ma respiration devenait rapide, mon corps tremblait de partout. *Avais-je le droit ? Seulement ? Pourquoi ? Je... * Poussant doucement la jeune fille, je regardais Ryan droit dans les yeux. Il était perdu, froid dans un tout autre au monde, ce sentiment je le connaissais très bien mais les abîmes ou il était… n’avais plus vraiment de fond. Prenant mon courage à deux mains, je voulus dire quelque chose mais mon corps avait décidé autre chose à première vue. Mes yeux c’était fermer, je sentis sa respiration se rapprocher de la mienne, le moment n’était plus à la question, ni à la parole mais à l’action. Même si j’avais voulu, mon désir de le sauver, dépassais tout entendement, je lui avais promis de le sauver et je le ferais.

A ce moment-là, sans aucune difficulté pus le mettre contre le mur tout proche et le donner un simple baiser. Je ne rentrerais pas les détails mais une douceur m’envahit puis me retirant je le regardais, ces yeux avais changer, Pénélope devais être choquer elle aussi. Je n’avais pas totalement réalisé mon geste sur le coup puis je sortis sourire aux lèvres :

- Reviens-moi Ryan. Je suis là, je serais toujours là pour toi, quoi qu’il arrive. Notre promesse, je la tiendrais mais pour ça faut que tu reviennes.

J’essayais de garder le sourire malgré le fait que mon esprit était totalement perdu. Je voulais crier, m’enfuir, me cacher mais je ne pouvais pas… je me devais d’être là. Une larme coula sur ma joue, sur mon visage si radieux. Est- ce que Ryan allait revenir ? Allais-t-il réagir ? Je l’espérais car pour ma part j’avais transféré tous mes sentiments à lui…

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MessageSujet: Re: Travail et meurtre : le ressentit [PV Celeste & Lola]   Mer 5 Oct - 14:43

Travail et meurtre :
le ressentit
Feat Celeste & Lola
Quand je l’eue regardée avant de commencer à partir, Celeste ne bougea pas. L’expression de son visage, cependant, en disait long : elle était réellement énervée. Certainement à cause du fait que je ne lui avais pas répondu ces derniers jours… à moins qu’elle soit en colère plus à cause de mon acte ? Oui, ce devait certainement être cela. Malheureusement, je ne pouvais plus que vivre avec et elle ne pouvait pas changer le fait que je le ferais certainement régulièrement. Il en était une cependant qui, profitant certainement de ma lenteur déconcertante pour descendre de mon ancien perchoir avec sa robe dite « de soirée », me reprit dans ses bras avant de s’adresser à mon amie d’enfance :

- Je ne sais pas trop qui vous êtes mais j'aimerais bien que vous m'aidiez à le retenir. Il n'a pas l'air bien. Je m'appelle... Pénélope. Et vous ?

Ah bah tient ! Première nouvelle ! Celle qui m’avait demandé d’être franc avec elle m’avait mentit sur son identité ? Le foutage de gueule monumental ! Et elle voulait après que je lui révèle mes secrets ? Elle pouvait toujours courir, peut importait les câlins, les histoires tristes ou ce qu’elle savait. Si elle voulait fouiner, à sa guise, mais elle n’obtiendrait rien de moi. Pas après qu’elle m’ait menti de la sorte. Même par la suite, quand elle tenta de m’expliquer les raisons en me racontant qu’elle avait été témoin du meurtre de ses parents par une autre mafia que celle qui l’avait vue naître, je ne fus pas prêt à changer d’avis. Je l’écoutai donc me parler sans ressentir le moindre état d’âme :

- Ils te forcent à faire des choses, n'est-ce pas ? C'est pour cette raison que je ne t'en veux pas. J'ai juste envie de savoir si tu vas bien, ce qui ne doit pas être le cas. Une famille me recherche déjà, en avoir une seconde sur le dos... ça ferait un peu trop mais tu peux partager ton fardeau, tu sais ?

Je ne lui répondis pas, la regardant seulement avec un nouveau regard froid, dénué d’émotion. J’avais dit que je ne voulais pas qu’on croise mon regard, je leur avais pourtant fait parvenir le fait que je n’étais pas en état de les entendre par ce biais. Mes sentiments et mes gestes étaient, pour le coup, fort peu cohérents. Heureusement que personne ne pouvait connaître le fond de mes pensées.
Repoussant une seconde fois Lola, ou Pénélope, je me remis à marcher vers la sortie. Une main m’attrapa cependant l’épaule pour me tourner. Celeste me regarda dans les yeux alors qu’elle me plaquait sur le mur contre la porte. Pas de surprise, pas de choc et encore moins de questions. Ce genre de comportement ne m’étonnait pas le moins du monde venant d’elle. Cependant, ce ne fut pas le cas pour la suite : moi qui m’était attendu à de nouvelles paroles, des supplications et même des menaces, je me retrouvai à être embrassé par la jeune femme. Ouvrant de grands yeux de surprise, je ne bougeai pas. Pire qu’une claque de sa part, je venais de me faire réchauffer un peu mon cœur glacé par mon geste d’il y avait quelques jours.

- Reviens-moi Ryan. Je suis là, je serais toujours là pour toi, quoi qu’il arrive. Notre promesse, je la tiendrais mais pour ça faut que tu reviennes.

Celeste m’avait dit ces mots avec douceur, souriant comme toujours, alors qu’une larme roulait sur sa joue. La voire ainsi me fit mal. C’était moi qui l’avait blessée. Pas la mafia. Pourtant, elle me demandait de revenir auprès d’elle, de remonter des abimes pour me tenir à ses côtés. Tremblant comme une feuille, je la regardais avec un peu plus de chaleur bien que j’eusse encore des difficultés à me convaincre de briser le mur de glace que j’avais érigé pour me protéger. Je ne fuyais cependant plus, me contentant de me laisser glisser contre le mur pour me retrouver assis sur le sol. Je ne voulais toujours rien dire mais je commençais à sentir mes sentiments revenir, me donnant l’envie de pleurer. Me recroquevillant sur moi-même, je pris ma capuche que je serrai avec force pour la ramener sur mes yeux. Si seulement je pouvais disparaître…
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Lola Williams
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MessageSujet: Re: Travail et meurtre : le ressentit [PV Celeste & Lola]   Lun 14 Nov - 15:21

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Travail et meurtre : le ressenti.
feat Lola, Céleste et Ryan.

Pippo n'allait pas être content, je venais de dévoiler mon véritable prénom à une parfaite inconnue, devant Ryan. D'ailleurs, ce dernier m'en voulait sûrement. Je m'étais présentée à lui sous Lola, l'identité que mon grand-père m'avait donné à notre arrivée dans ce pays. J'avais pris un risque là... selon le dossier que j'avais découvert chez Pippo, l'assassin de mes parents courait toujours et il faisait partie de la mafia italienne. Je n'avais donc normalement rien à craindre en Australie.

Je n'avais pas repris la parole depuis un certain temps, me contentant d'observer la jeune femme qui semblait très attachée à Ryan. Elle l'avait embrassé et parlait à présent d'une promesse. N'était-ce pas pire de ne pas tenir ses promesses, par rapport au mensonge ? Je finis par lâcher, alors que le jeune homme venait de s'asseoir en se laissant glisser le long du mur :

- Tu n'es pas le seul à cacher des choses. Pippo, celui que je considère comme mon grand-père, m'a adoptée et il m'a emmené en Australie pour me cacher en quelque sorte ; c'est pour cette raison que j'ai changé d'identité. Il cherche toujours l'assassin de mes parents. Je suis un témoin gênant pour lui. Je me voyais mal te confier tout ça dès le premier jour... et puis, tu n'as rien à me reprocher vu ton comportement avec... cette jolie demoiselle. Si on te force à faire des choses horribles, il suffit de demander de l'aide. C'est peut-être compliqué de quitter une famille de mafieux, je n'en sais rien en fait mais si on n'essaie pas, on ne le saura jamais. Tu ne vas pas me dire que ce... boulot te plaît ? De toute façon, ton amie a plus de succès, vu sa manière de te retenir. Je ne sers à rien pour le moment. Je voulais juste savoir comment tu allais après tout ça.


Ma présence n'était pas vraiment obligatoire à présent, et cette jeune femme allait sûrement mieux s'occuper de lui que moi. Je ne tenais pas à tenir la chandelle et ils avaient sûrement beaucoup de choses à se dire. Je me retournais donc vers elle pour lui dire :

- Je te le confie, je ne suis pas d'une grande utilité... ne le laisse pas repartir.


Qui sait ce qu'il pourrait se passer ? Il retournerait certainement dans sa famille, à moins qu'un type apparaisse pour l'emmener je ne sais où, loin d'ici. Je pouvais toujours demander l'aide de mon grand-père... mais je connaissais déjà sa réponse. J'avais des choses à lui dire, donc je n'allais pas m'attarder plus longtemps ici. Je trouverais bien le moyen de revoir Ryan.

- Je vous laisse. On se reverra sûrement, parce que je n'en ai pas fini avec toi Ryan. Et, j'ai été contente de te rencontrer même si je ne connais pas ton prénom.


Je m'étais adressée à la demoiselle en prononçant mes dernières paroles, puis je quittais le toit. Mon grand-père n'allait vraiment pas être ravi... mais j'avais l'habitude de l'affronter. J'étais aussi têtue que lui, il ne devait pas avoir le dernier mot cette fois. Il avait intérêt à tout me raconter depuis le début, au lieu que je fasse des recherches dans sa propre maison pour trouver des réponses à mes questions.

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MessageSujet: Re: Travail et meurtre : le ressentit [PV Celeste & Lola]   Mar 15 Nov - 19:30

Travail et meurtre :
le ressentit
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- Tu n'es pas le seul à cacher des choses. Pippo, celui que je considère comme mon grand-père, m'a adoptée et il m'a emmené en Australie pour me cacher en quelque sorte ; c'est pour cette raison que j'ai changé d'identité. Il cherche toujours l'assassin de mes parents. Je suis un témoin gênant pour lui. Je me voyais mal te confier tout ça dès le premier jour... et puis, tu n'as rien à me reprocher vu ton comportement avec... cette jolie demoiselle. Si on te force à faire des choses horribles, il suffit de demander de l'aide. C'est peut-être compliqué de quitter une famille de mafieux, je n'en sais rien en fait mais si on n'essaie pas, on ne le saura jamais. Tu ne vas pas me dire que ce... boulot te plaît ? De toute façon, ton amie a plus de succès, vu sa manière de te retenir. Je ne sers à rien pour le moment. Je voulais juste savoir comment tu allais après tout ça.

Elle se moquait de moi ?! Ce devait être ça. Il n’y avait pas d’autres explications possibles. Sinon, comment expliquer son comportement hypocrite ? Fort de cette pensée, je me levai en m’aidant du mur sans écouter ce qu’elle ajoutait. Puis, alors qu’elle se dirigeait vers la sortie, je m’élançai sur elle si rapidement que ma capuche s’enleva, laissant paraître un air déterminé et froid par la colère qui m’animait. Elle n’allait pas s’en sortir à si bon compte ! La choppant par le cou, sans serrer, si le col de sa robe ne me permettait pas de le prendre, je la plaquai contre le mur de l’autre côté de la porte par rapport à mon emplacement initial. Nous étions toujours dans le champ visuel de Celeste, mais je n’en avais absolument rien à cirer. Tout ce que je voulais c’est faire comprendre son erreur à cette égoïste ! Alors, sans cacher ma colère, je la regardai dans les yeux toujours en la tenant contre le mur pour lui parler sans prendre la peine de modérer mes propos :

- Tu veux savoir comment je vais ?! Mal ! Très mal !! Tu pensais que j’irais comment après avoir commis un meurtre, hein ??! Tu arrives comme une fleur, me parle de ton histoire en pensant que j’allais me dévoiler à toi, mais les conséquences de cet acte ne sont pas les mêmes pour nous deux !! Je te l’ai dit et on t’a prévenue : tu vas mourir si tu sais quoi que ce soit. Toi, ça te fait peut-être rien, mais moi oui ! Si ce n’est pas parce que je tiens à toi, prend en compte que c’est de mes mains que tu mourras, et pas parce que je le veux !!!

J’espérais que, cette fois, elle comprendrait enfin ce que je voulais dire. Celeste savait à quoi elle se risquait normalement et connaissait mon passé, ma situation. Elle non, mais elle n’avait pas le droit de me demander de prendre le risque de me salir encore les mains. Elle n’en avait jamais eu le droit, quel que soit son nom, son appartenance ou autres. Je continuai donc, bien plus froidement en ‘assénant d’un regard mauvais :

- Ça t’amuse peut-être de faire ta sale petite hypocrite égoïste, mais saches que je ne le supporterais pas longtemps. Tu veux savoir ? Cherche ! Tu veux comprendre ? Cherche encore ! Mais sois certaine que mon lien avec la famille Rosebury n’est pas quelque chose que je maîtrise et je ne pourrais en aucun cas te protéger.

Sur ces mots, je la lâchai sans pour autant me déplacer. Je la regardai encore avant de me tourner vers Celeste comme pour lui demander du regard de ne pas me demander d’en raconter plus. Je doutais qu’elle accéderait à cette requête silencieuse, même pour ne pas mourir (de ma main ou non), mais au moins j’aurais tout tenté.
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Travail et meurtre : le ressentit [PV Celeste & Lola]
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