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 Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !

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MessageSujet: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Mar 20 Mai - 9:24

VALMORE Leigh
Infos de base :

Feat Nine - FF Type-0


ÂGE & DATE DE NAISSANCE : 21 ans & 10 Août
    NATIONALITÉ : Anglais
    SEXE & SEXUALITÉ : Masculin & Bicurieux
    GROUPE : Personnel
    CLUB : /
    ÉTUDES : Un simple bac..
    ÉTAT CIVIL : Célibataire et libre comme l'air ?
    TRAVAIL : Gardien à la pension (ex mannequin)
Infos Complémentaires:
CARACTERE : Mon monde ne se résume qu’à deux uniques choses. A savoir moi-même, et Joyce, ma petite sœur. Commençons par le commencement. Moi. Qui suis-je ? Un blond de narcissique. Je pense que ça me résume plutôt bien. Je sais bien que je suis loin d’être une lumière, je suis plutôt lent d’esprit. Je comprends vite mais on doit m’expliquer longtemps. Un imbécile, qu’on me qualifie. J’accepte. Ou devrais-je dire que je m’en moque éperdument. Je n’ai qu’à faire de l’avis des autres, seul le mien compte. Et celui de Joyce. Si quelqu’un me dit que je suis lourd, j’en rirais bien haut et fort. Par contre, si Joyce venait à me dire ça… Je crois que j’en mourrais. En fait, je ne me préoccupe que des personnes qui me sont proches. Oui, c’est tout à fait ça. Tant que tu n’es qu’un inconnu, tu peux bien crever dans un caniveau, ça ne me concerne pas.

Et là, vous vous dîtes que je suis un connard. J’admets qu’être insensible à la mort d’autrui n’est pas très sympathique… Mais ce n’était qu’une image, vous vous en doutez bien ! Pour dire vrai, je suis plutôt du genre sensible à mon entourage. Émotif, aussi. Je peux pleurer à chaudes larmes parce qu’un ami a perdu son chat. Et pleurer de joie lorsqu’il le retrouve. Ok, je suis très émotif. Ça ne me rend pas attachant ? Ah, vous vous souvenez encore du « narcissique », je vois. Que dire là-dessus ? Je suis beau. Je le sais. Point. Non, je suis magnifique. Que dis-je, je suis divin ! C’est ce que je me dis chaque fois que je vois mon reflet dans une glace. J’aime mon sourire éclatant. J’aime mes cheveux blonds. J’aime mon regard énigmatique. J’aime ma silhouette. En bref, je m’aime. Eh oui, je n’aime que mon physique. On ne peut pas dire que je sois l’homme parfait…

Ne vous ai-je pas déjà dit que je m’en moquais ? Enfin bon. Ne pas me préoccuper d’autrui ne veut pas pour autant dire que je peux passer devant un gamin qui pleure en appelant sa maman sans y prêter attention. Je l’avoue, je suis gentil quand je le veux bien… Puis je ne résiste pas aux larmes. Ni aux choses mignonnes. Du coup, je me fais avoir très facilement, haha. Non, je n’en suis pas très fier, mais comment pouvez-vous rien que penser à résister à une bouille d’ange ? Pour moi, c’est me demander de décrocher la lune. La seule personne au monde qui n’a pas besoin d’user de ce genre de subterfuge pour obtenir ce qu’elle veut, c’est ma petite Joyce – qui d’ailleurs n’apprécie pas que je l’appelle ainsi. Pour moi, elle est toujours tellement mignonne – même si elle est déjà adulte…

Oui, désormais, parlons d’elle ! Joyce, c’est la prunelle de mes yeux. Pour elle, je décrocherais la lune. Si jamais il lui arrivait quelque chose… Je ne répondrais plus de rien, c’est certain. Je ne suis pas du genre colérique (peut-être un chouia impulsif par moment mais c’est tout), mais dès que ça concerne Joyce – ou toute autre personne importante à mes yeux -, je vois rouge. On ne touche pas à ceux que j’aime sans en payer le prix. J’admets également que je suis protecteur (ok, surprotecteur), toutefois n’est-ce pas normal de vouloir protéger son trésor ? Elle doit sans doute me trouver un peu lourd, parce que je m’accroche toujours à elle – au sens propre comme au figuré. Je fais attention aux personnes qu’elle fréquente, à ce qu’elle mange, à absolument tout. Pourquoi pensez-vous que je suis ici ? Pour elle, bien entendu !
PHYSIQUE : S’examiner minutieusement chaque jour est devenu un rituel matinal. D’un pas trainant, je me rends dans la salle de bain, et me plante devant le miroir qui trône au-dessus du lavabo – que j’actionne. Mes mains trempent sous l’eau froide sans que cela ne me dérange, j’ai les mains habituellement froides alors ça ne change pas grand-chose. Pendant ce temps, mes lourdes paupières se soulèvent et je prends tout mon temps pour m’observer. Beauté que je suis – narcissique surtout, je sais. Il n’y a qu’en regardant mon reflet que je suis certain d’avoir une bonne journée. Ma beauté est ce qui me donne ma bonne humeur. Il suffit que je manque une seule fois à ce rituel pour que je ne sois pas content pour le restant de la journée. Alors, comme chaque matin, je prends le temps de m’admirer.

Je fixe tout d’abord cette tignasse blonde sur le sommet de mon crâne. Oui, une tignasse. Indomptable chevelure aux nombreux épis. On a toujours l’impression que je sors du lit, ou bien que je mets une tonne de gel dans mes cheveux… Mais, même si je passe un coup de peigne dans cet immensité dorée, ça reste tel quel. Puis, je dois bien avouer que ce n’est pas si mal, ça me donne un certain genre, et j’adore ça ! Quelques mèches retombent devant mon œil droit, mais ça ne me gêne pas particulièrement, et si tel est le cas, il me suffit d’y glisser une barrette, ou de les attacher avec un élastique. Je secoue mes mains mouillées avant de les passer dans mes cheveux. Ils ne frisent pas, même sous une pluie diluvienne. J’aime mes cheveux. Comme tout le reste de mon corps, en fait.

Dans la glace, je croise mon regard fatigué. Après avoir bu mon habituel chocolat chaud, je n’aurais plus cet air ensommeillé. Cela n’empêche pas mes yeux d’être magnifiques ! Les yeux fins et malicieux comme ceux d’un chat, j’ai cependant la couleur d’un ciel couvert pour les iris. Oui, un bleu-gris tout à fait unique (tout l’est avec moi), où se retranscrit chacune de mes émotions. Je ne cherche pas à cacher quoique ce soit. Je n’ai pas de secret. Alors, ce que je ressens se peint sur mon visage. Aucune supercherie. Toutefois, la plupart du temps j’arbore une expression charmeuse. J’aime jouer sur l’intensité de mon regard, déstabiliser les autres en les fixant, ce genre de chose. Autrement, j’ai des cils plutôt longs, tout pour m’arranger ! Je pourrais tomber sous mon propre charme…

J’interromps durant quelques secondes ma contemplation, me jetant de l’eau sur le visage, puis le nettoyant à l’aide d’un gant de toilette. L’objet glisse sur ma peau légèrement mate, lisse et sans la moindre pilosité – où que ce soit, pour les curieux. Je voudrais bien ajouter « sans imperfection » mais n’en est-ce pas une, celle qui traverse mon visage ? Je parle bien de cette cicatrice qui barre mon nez – légèrement en trompette – de mon œil droit à ma joue gauche. Ce trait sombre que je touche à présent du bout des doigts. Mes lèvres, charnues comme il faut, s’étirent dans un sourire. Non, impossible de gâcher quoique ce soit. Même avec ça, je suis parfait. A vrai dire, cela ne fait qu’augmenter mon charme, me donnant un côté sauvage tout à fait appréciable.

J’attrape une serviette à ma gauche et m’essuie le visage avant de rejoindre ma chambre où m’attend sagement ma tenue de travail, pendue sur le mur. Je ne suis pas certain que j’ai vraiment besoin de porter un costume, seulement je dois bien avouer que c’est sacrément classe. Surtout sur moi. Sans plus tarder, je me défais de mon « pyjama » (je dors en t-shirt & boxer, je ne pense pas que l’on puisse vraiment appeler ça un pyjama), et enfile chemise – blanche -, pantalon droit noir, veste noire, chaussette noire, cravate noire. Mes chaussures – bien entendu noires – m’attendent à l’entrée. Vous vous en doutez sûrement, mais il y a un miroir dans ma chambre aussi, et je reste planté devant comme une statue, m’admirant pour la énième fois. Rien à dire, je suis parfait.
Histoire :
Je ne comprends pas pourquoi vous vous êtes mariés, si c’est pour passer votre temps à vous disputer, sans raison qui plus est. Ou alors, des broutilles. Des choses futiles. Si quelqu’un d’extérieur vous regardait, que dirait-il ? Vous êtes des abrutis finis. C’est, en tout cas, ce que moi je pense. Poussant un énième soupir, je continue de vous regarder vous chamailler. Maman, Papa, vous devriez vraiment arrêter, maintenant. Vous n’avez toujours pas compris qu’il n’y a plus qu’une solution pour vous deux ? Arrêtez tout ça. Je ne peux bien sûr pas vous blâmer de vous être mariés, sinon je ne serais jamais né, et Dieu sait comme j’aime ma propre existence – ce que je tiens de mon cher père. Tu sais bien que Papa ne cèdera jamais. Trop fier pour admettre ses torts. Et toi, maman, tu es beaucoup trop têtue pour laisser tout ceci finir. Terminons-en.

« Et si vous divorciez ? »

Quoi, qu’est-ce que j’ai dis ? Pourquoi vous me regardez comme ça ? Je ne dis que ce que vous pensez tous les deux depuis un bon moment maintenant. Ne faites plus que le penser, faîtes-le. J’en ai ras le bol de vous voir vous crêpez le chignon chaque fois que vous vous trouvez dans la même pièce. Je ne saurais même pas dire à quelle époque tout ça a commencé. Vous étiez jeune, lorsque vous vous êtes mariés. Peut-être un peu trop. Vous sortiez à peine du lycée. Puis vous m’avez eu, trois ans plus tard. Mais même à ce moment-là, vous vous aimiez toujours à la folie. Vous avez été tellement heureux de m’avoir. Vous m’avez beaucoup gâté, beaucoup choyé. Peut-être est-ce le facteur de mon narcissisme ? Enfin, c’est dans les gênes, aussi. Merci Papa. J’ai toujours pensé que j’étais la personne la plus importante au monde.

« Mais… Toi et Joyce… Comment… »

Oh, bien sûr. Joyce. Non, je ne l’ai pas oublié, dans cette histoire. Jamais je ne pourrais l’oublier. Elle est ma précieuse petite sœur. Elle est la prunelle de mes yeux. Elle est toute ma vie. Pourtant, elle est née peu de temps après moi, et à ce moment-là, je ne l’aimais pas. Non, je la détestais. Je l’exécrais, cette petite peste. Pour qui se prenait-elle pour accaparer ainsi nos parents ? Et en plus, elle ne me prêtait pas la moindre attention. Ou bien était-ce moi qui ne la regardait jamais plus de deux secondes. Mais pour nos parents, j’ai fait des efforts. J’ai essayé de la regarder. Je l’ai trouvé splendide. Et ça m’a d’autant plus agacé. J’étais partagé entre ma haine et mon amour pour elle. Mais un jour, l’un des deux a dû l’emporter sur l’autre. Je me demande si elle se souvient, de ce jour.

« Nous ne sommes plus des enfants, maman. »

Un sourire se dessine sur mes lèvres, alors qu’à nouveau, les souvenirs de cet instant me reviennent en mémoire. C’était quelques jours après l’entrée au collège de Joyce. Le même que le mien, bien évidemment. A la sortie des cours, je l’ai vu, entourée de gars plus âgés. Ils voulaient sans doute la racketter. Ou peut-être autre chose. Tout ce que je sais, c’est qu’ils lui voulaient du mal. Et c’est très mal passé dans ma gorge. J’avais deux choix devant moi. Soit l’aider et sans doute le regretter. Soit faire comme si je n’avais rien vu. Et le regretter amèrement lorsque je la trouverais à l’hôpital. Croyez-moi, j’ai vite fait mon choix. Et c’est moi qui aie terminé à l’hôpital, avec une belle entaille sur le visage. Mais je ne l’ai pas regretté. Je ne le regretterais jamais. Cette cicatrice, j’en suis fier. C’est la preuve de mon amour.

« D’accord. »

Je n’avais pas compris ce que ça allait impliquer. J’avais enfin mis fin à cette bataille interminable entre leurs fiertés. Cependant, je n’aurais jamais imaginé qu’ils nous sépareraient. C’est lorsque nous étions au tribunal, que j’ai saisi la gravité de la situation. Ils allaient me séparer de Joyce. Nous ne sommes plus des enfants. Pourquoi Joyce se plie-t-elle à ce choix ? Partir avec ma mère ? En Australie ? Et moi, dans tout ça ?! Ne me laissez pas derrière ! Seulement, j’étais bien trop absorbé dans mes pensées que je n’ai pas vu ce qu’il se passait autour de moi. Quelques jours plus tard, Joyce et ma mère avaient plié bagages, me laissant seul avec mon père. Même mon travail qui m’a toujours passionné, m’étant en avant mon physique des plus avantageux, ne me faisait plus d’effet. Seulement quelques jours se sont écoulés, et elle me manque déjà.

« Il est hors de question que je laisse quiconque m’éloigner d’elle. J’vais la rejoindre, p’pa ! »

Il a soupiré, mais n’a pas cherché à me retenir. Encore heureux, je n’aurais pas aimé me disputer avec mon père, il fait plutôt peur lorsqu’il est en colère. Ses yeux gris semblent lancer des éclairs. Oui, du haut de mes vingt-et-un ans, j’ai peur de mon paternel. Je ne sais pas comment va réagir ma mère à mon invasion, mais peu m’importe. La seule chose à laquelle je pense, c’est à ma petite Joyce. Comment va-t-elle ? Mange-t-elle correctement ? Est-ce que je lui manque ? Oh et puis, si jamais ma présence gêne ma mère, j’irais habiter ailleurs, près de chez eux. Je veux m’assurer de sa protection. Je ne laisserais personne poser un doigt sur elle. La prunelle de mes yeux. Mon petit ange. Je ne me le pardonnerais jamais si quelque chose lui arrivait. Mais tout va bien, car désormais, je suis là pour elle !

« Adieu mon travail chéri, bonjour l’uniforme ! »
Derrière l'écran:
Ton petit pseudo : Misaki
    Comment as-tu atterri ici ? : Partenariat !
    T'en penses quoi, du coup ? : Franchement, je suis super difficile, mais vous m'avez tapé dans l'oeil. C'est suffisant à exprimer le fond de ma pensée ?

    Tu affirmes avoir bien lu le règlement ? Yep, et il est pas chiant à lire en plus ♫
© Fiche créée par Dune & Hugh pour la Pension Coral


Dernière édition par Leigh Valmore le Dim 8 Juin - 19:24, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Mar 20 Mai - 15:07

Seksy *^* ... *tousse*

Je veux dire : BIENVENUUUUUUE ! o/
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Mar 20 Mai - 17:47

Bienvenue parmi- nous !

Je m'occuperais de toi, alors n'hésite pas si tu as des questions ♥
En attendant, tu peux venir flooder ou jouer avec nous sur la cb si tu as envie !

Bon courage pour ta fiche ♪



Que t'es beau *µ*
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Mar 20 Mai - 18:41

... Chaque fois que je prends ce personnage, j'ai beaucoup de succès, je me demande pourquoi :a:

Merci, sinon, Andrew (AIIII *^*) ♥ & Eze' (IZAYA OMG LOV) ♥

J'commencerais vraiment ma fiche que demain, parce que là, je suis juste.... Zzzzz.... M'voyez.

Sinon, j'vous aime déjà C: ♥
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Mar 20 Mai - 18:49

Salut toi, BIENVENUUU !

Moi je comprend pourquoi il a beaucoup de succés... xD
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Mar 20 Mai - 19:23

Eheh, effectivement... J'ai déjà vu beaucoup de personnes avec cet avatar et toujours autant de succès ... *^* <3

je t'aime déjà aussi huhu =3
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Jeu 22 Mai - 21:45

BIENVENUE BEAU MÂLE !
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Jenny C. Robinson
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Jeu 22 Mai - 22:21

Bienvenue parmi nous ♥

Eze', tu m'en laisses un peu oui éè Espèce de... DON JUAN u_u'
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Sam 24 Mai - 6:35

Héhé, merci à vous ♥

Désolé pour le temps que je mets à écrire cette fiche, on me laisse pas trop le temps de le faire.. n.n'
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Sam 24 Mai - 9:13

Pas de soucis pour cela^^
Du moment qu'on le sait, prend ton temps~


Jenny, tu avais qu'à venir avant ♥
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Dim 8 Juin - 19:24

Et fiche terminée ! Encore désolé pour le temps que j'ai pris ><
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Dim 8 Juin - 20:01

Bonsoir^^
Pas de soucis pour cela fufufu

C'est bon pour moi. J'aime beaucoup ta façon d'écrire et ton personnage est vraiment beau *µ*... euh, intéressant je veux dire... *va devoir se retenir de lui sauter dessus*
Bref *se racle la gorge* amuse- toi bien parmi nous ♥
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Dim 8 Juin - 20:12

Héhé, merci beaucoup ♥
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Jenny C. Robinson
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   Lun 9 Juin - 10:10

Bon jeu Leigh ♥

Ezekiel je t'enquiquine ♥
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MessageSujet: Re: Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !   

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Leigh ▬ Quand on est blond... Bah on est blond !
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