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 Abigail L. Davis, Game Over assuré.

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MessageSujet: Abigail L. Davis, Game Over assuré.    Mer 25 Fév - 18:57

Abigail Lydie DAVIS
Infos Générales :
▬ Âge et Date de Naissance : 24 ans. 20/08/1990.
▬ Nationalité : Britannique.
▬ Sexe et Sexualité : Bouclier de Vénus & Lesbienne.
▬ Groupe : Personnel
▬ Club : Celui des paresseux.
▬ Études : Celles des paresseux.
▬ État Civil : En pleine relation à distance avec une française, même si c'est vraiment compliqué.
▬ Travail : Gardienne à la pension.
Description Physique :
Je suis aussi naturelle que Stitch. Et même si les gens semblent parfois outrés de mon apparence, je crois qu'avec le temps je m'y suis faite. Je me sens bien comme je suis, et ma copine ne fait pas tout un fromage pour ça, donc je pense que ça va. Surtout qu'en dehors de mes cheveux et de mon dos, absolument rien de particulier n'est subit de modifications extravagantes. De toutes façons, si je devais m'arrêter à chaque choc d'une petite mamie dans la rue, je ferais du sur place. Et je ne suis pas encore adepte du sport face à une wii.

Enfin, qu'est-ce qu'il y a vraiment à dire de mon corps ? Tout d'abord, je suis dans une certaine moyenne de taille. Et pas la moyenne américaine mais anglaise. C'est-à-dire que je fais 1m61, autant dire que je ne suis pas bien grande. Et, bien dotée par la nature, je profite d'un joyeux bonnet C sur lequel pas mal aiment bien faire la sieste. Mon poids, sans que je ne fasse beaucoup de sport pour le réguler, ne s'éloigne jamais vraiment des 50 kilos et, par chance, mon corps n'a pas été abîmé par une période difficile de mon adolescence pendant laquelle je m'étais changé en hamster. De tout partout. Bien que je ne sois pas bien grande, je n'ai pas de hanches si larges que ça, ce qui me laisse une certaine ligne profitable. Mes jambes sont galbées, confortables, douillettes, et je ne suis pas une poire pour autant. Merci dame Nature, à défaut d'avoir su m'éviter les périodes de mer rouge, tu as tout de même fait en sorte que je sois jolie à l’œil.  

Mes cheveux, longs jusqu'à mes hanches bien que l'avant soit stratégiquement plus court, ont une vie propre visiblement. Ils bouclent quand ils veulent, ondulent quand ils veulent, et j'ai appris à composer avec eux avec les années. Heureusement agréables au toucher, ils s'emmêlent malgré tout très facilement au vent, ce qui m'oblige le plus clair du temps lors des saisons venteuses à les attacher de façon presque strict. Ils sont souvent ornés de babioles de genre toujours différents, pouvant aller d'une barrette vaisseau des space invaders à cette fameuse barrette œil de Kyary Pamyu Pamyu et j'en passe et des meilleurs. S'ils étaient d'un châtain basique au naturel, il n'en reste plus rien désormais. Ma première teinture, vers mes 14~15 ans environs, avait été rouge. Pour commencer par une couleur bien galère à retirer, bien évidemment. Puis, en tuant certainement un peu mes cheveux au passage, j'étais passé au bleu, avant de parvenir à mon bleu un peu vert actuel, dominant assez visiblement sur le vert. Hildegarde aime bien cette couleur, même si elle attire le regard en général, parce qu'elle lui rappelle la couleur de cheveux du Joker. Oui, j'ai la meilleure nana au monde.

Mes yeux, naturellement verts, se partagent parfois entre cette couleur digne de la couleur de la vie elle-même et un certain doré. Plus ou moins clairs en fonction de mon exposition au soleil, ils souffrent beaucoup ce dernier parce que de base très clairs. Je n'ai pas les yeux bleus, mais parfois c'est à se poser la question lorsqu'ils deviennent aussi clairs qu'ils semblent le pouvoir. Fainéante, mais détestant la simplicité de l'ordinaire, je mets parfois des lentilles, n'allant pas toujours d'ailleurs sur une même couleur juste pour le plaisir d'ajouter encore un peu de fantaisie. Les gens lisent beaucoup dans mes yeux, mes émotions du moment, mais aussi parfois les mots que je garde pour moi par politesse. Et il n'est donc pas rare que simplement me regarder dans les mirettes pose un véritable froid dans une conversation pourtant peut-être bien engagée. Je suis d'un naturel relativement blasé, et ils trahissent cet ennui perpétuel, ce désintérêt parfait des choses qui m'entourent les trois-quart du temps. Malgré cela, beaucoup de personnes aiment à me dire que mes yeux sont jolis, attirants, et que leur éclat à quelque chose d'adulte et de charmeur.

En temps normal, même si je ne suis pas solide, je profite d'une souplesse qui ferait paniquer certaines personnes. Impossible, ou presque, de me tenir entre vos doigts, j'suis un p'tit peu ce punaise de poisson combattant que tu veux mettre dans un verre le temps de nettoyer son aquarium, mais qui lutte tellement fort contre toi qu'il faudra le priver d'eau pour pouvoir le transvaser. Fervente adoratrice de parkour, parce que non ce n'est pas une faute, et de gymnastique, je suis capable de me sortir d'un peu tout types de situations. Et si la couleur de mes cheveux attire l’œil, même ceux-ci ne rendent pas forcément plus simple de suivre mes mouvements. Entre deux pages web, et deux cours, j'ai appris les points d'immobilisation et je sais donc vous faire avaler de travers votre langue si vous me cherchez un peu trop, même si mes réelles colères sont anarchiques. Profitant comme dit auparavant d'une silhouette petite mais pas pour autant pesante, je possède de légers muscles, capables de soutenir une bonne course sans difficulté, bien que ma paresse aille souvent contre cette activité sportive la plupart du temps inutile.

Voilà que quelques uns vont perdre la mâchoire. La couleur de mes cheveux est extravagante, certes, mais je peux toujours m'en débarrasser. Alors qu'un tatouage... Pas que je veuille me débarrasser du mien, loin de là, mais il est vrai qu'il insupporte la plupart des personnes âgées qui ne sont pas aptes à comprendre son charme. Et puis de l'encre dans la peau, pour eux c'est inacceptable de toutes façons. Enfin, je les achève, mon tatouage à moi prend tout mon dos, démarrant dans ma nuque, s'étalant sur mes omoplates presque qu'au bord de mes épaules et descend jusqu'à mes hanches, voire même un peu plus bas. Et qu'est-ce ? Un truc bien compliqué, qui m'a bien fait douiller, mais dont je suis plus fière que Dieu de l'Homme. Dans ma nuque, vous pourrez trouver une tête de dragon, qui découle de la chevelure d'une Geisha, entourée de branches et de pétales de cerisiers qui, pour certaines, prennent des formes ailées. Bien évidemment, ça m'a coûté la peau d'une certaine partie de mon anatomie, mais j'ai eu la chance inestimable de tomber sur un excellent tatoueur, bien que pas très connu, et mon tatouage est donc d'une qualité réaliste à tomber par-terre, ou à baver, dépendamment de votre genre. Même si on ne voit pas souvent ce tatouage, parce qu'imposant, il est souvent possible en été, lorsque je traîne en maillot d'en admirer les couleurs à certains endroits pâles et à d'autres plus vives pour attirer l'attention sur de précis éléments. Parce que, oui, il est en couleurs, toutes très sobres, parce que je ne veux pas non plus avoir du surligneur dans l'dos, oscillant entre un vert bleuté et un vert presque noir.  

Description Mentale :
" Oh, Jean-Henri, je suis désolée ! J'en aime un autre ! "
En même temps, après t'être envoyée en l'air huit fois en une saison à peine, je pense qu'on l'avait tous comprit. Sauf ton crétin d'amant, si on peut vraiment l'appeler comme ça, qui bien évidemment s'est envoyé en l'air à côté et semble désormais outré comme s'il était blanc comme neige. Allez, sèche-moi c'est grosses larmes de crocrodile Samantha-Kevina, il te trompe, tu le trompes, c'est presque naturel tout ça. Et puis même moi je suis pas du genre fidèle. Je veux dire, fidèle à une personne, plus exactement. Je préférerais toujours une aventure d'un soir à une relation où ça se finit toujours mal de toutes façons. Je me lasse, elle se lasse, dans le fond tout le monde en a marre. C'est mieux de se câliner sous la couette, et/ou plus si affinité, mais de pas se regarder dans le blanc des yeux pendant trois heures au petit-déjeuner. Au risque de tâcher son beau haut tout neuf lorsque la tartine tombe sous le poids de la confiture dans le café et vous éclabousse. C'est désormais scientifiquement prouvé : l'amour tache autant que Lydia dans Skyrim. Ah oui, non, désolée, au temps pour moi. Lydia est une tâche, c'est pas tout à fait pareil. En attendant, je suis tout de même mal placée pour parler. Ma copine m'arracherait la tête. Je n'attends rien de particulier d'elle, et elle non plus n'attend rien de particulier de moi, ce qui me permet d'aller où je veux et idem pour elle, mais je crois que nous sommes en couple malgré tout. Ou alors non ? Ouais, d'accord, c'est compliqué avec Hildegarde. Et oui, vous ne rêvez pas, j'ai trouvé une copine qui a le prénom d'un punaise de perso' de Soulcalibur sans être fictive. Si ça c'est pas classe.

"Mon amour... Mon unique amour... Je suis la plus heureuse du monde de quitter cette vie à tes côtés... "
Okay. Okay, d'accord, on descend les armes s'il vous plait. Si vous me prenez par les sentiments comme ça, c'est sûr que ça va pas le faire ! Je suis une nana et, malgré ma froideur, je peux moi aussi fondre devant une histoire d'amour bien ficelée, où ça ne nous montre pas les saints d'un buste tout les deux épisodes. L'amour, c'est beau, chez les autres, et parfois je m'y attache, évidemment. Deux mômes qui se tiennent la main en regardant des feux d'artifices, papy et mamie qui se regardent et se sourit entre leurs rides, c'est l'overdose de cuteness. Parce que, oui, j'aime les choses mignonnes, innocentes, fragiles et inutiles. J'aime passer sur mon pc pour "ship" deux-trois couples sur mes réseaux sociaux, pour jouer à des jeux crétins où on me demande de  faire pousser des haricots en écoutant les OST d'animés qui m'ont fait faire la madeleine. Les soirées larmes, en face de morts tout bonnement atroces et qui vous laisser vide après le dernier épisode, c'est mon truc. Je crois que je suis peut-être un p'tit peu maso. Même si pas encore complètement frappée non plus. Je n'irais pas passer ma période de fan-girl sur Me!Me!Me!, plutôt sur un bon vieux Card Captor Sakura.

" J'vais te refaire le portrait tellement dur que tu te reconnaîtras pas ! "
FIGHT ! Oh gosh, fight ! Je suis du genre à foncer dans le tas, moi aussi. Et même si je suis une gonzesse, m'énerver n'est généralement pas une bonne idée. Je peux passer d'un mode très guimauve à un autre un peu plus berserk en l'espace d'un battement de cils. Et je suis très clairement capable de vous tataner la tête à coups de chaise, pas de soucis pour moi, je n'ai pas de remords une fois qu'on m'a sortie de mes gonds. Vous voyez le final boss de Dark Souls 2 ? C'était un Koopa Troopa face à moi. Je suis un peu votre nightmare mode, je gueule à pleins poumons et je sais donc très clairement me faire entendre et comprendre. Et si un bon croché du droit ne vous suffit pas, je suis encore capable de viser très bas pour les pensionnaires. C'est-à-dire votre vie. Parce que je sais que quelque uns d'entre vous ne saurait pas survivre sans internet. Et pendant que vous pleurerez sur votre triste sort, je lorgnerais sur les jolies donzelles de Dead or Alive Paradise sur ma psp.

"Le scorpion, qui fait partie de la même famille que les araignées, est capable de résister à des températures extrêmes..."
Pas de soucis. Je ne manque pas de ressources, moi non plus. Je peux sans problème te dire que les bulles dans les BD sont des phylactères, que la pire température possible est très certainement le zéro absolu, que la fin du monde sera probablement provoquée par l'implosion du soleil dans tellement longtemps que l'humanité aura de toutes façons disparue avant, que la force centrifuge a pour opposé la force centripète, tout un tas de choses. Et pas forcément dans ma jolie langue natale. Je connais tout autant de choses concernant les cultures occidentales qu'orientales. Dans le fond, je passe tellement de temps sur des sites inutiles sur mon ordi que j'ai fini par amasser une quantité astronomique d'éléments mineurs mais toujours bons à savoir. Même si on peut me penser stupide, cloîtrée chez moi sur ma console, je suis très intelligente. Et, info toujours bonne à avoir sous le coude : j'ai été diagnostiquée, pendant mon adolescence, comme étant "atteinte" du syndrome d'Asperger.

" Je me souviens : En regardant le vide, j'allumais ma cigarette. "
Je ne suis pas un pompier, merci d'éviter de le penser. Mais il est vrai que je suis quelque peu dépendante de la nicotine. Dans les situations les plus problématiques, lorsque je ne comprends pas quelque chose, lorsque je me sens bloquée dans mes possibilités, la seule chose qui me vide l'esprit c'est une bonne bouffée de fumée. Et si j'ai depuis récemment jeter mon dévolu sur les Lucky Strike dont l'odeur est légère et ne gêne donc généralement pas tellement les gens autour de moi, j'avoue que je n'ai pas fumé que ça par le passé. De quoi rouler sur le sol, l'esprit dans milles couleurs, j'y suis passé comme quelques autres, mais je me suis pour ma part arrêtée avant de détruire tout mon organisme. Je n'ai pas de dépendance à l'alcool non plus, en général je ne bois qu'un monaco à la terrasse d'un café en été, je n'aime pas les alcools forts qui me détruisent la gorge et le reste. Je n'aime pas non plus le vin, que ce soit du blanc ou du rouge, les deux me donnant de forts maux de tête.

" Tu ne comprends pas, Henri-Pierre-Charles ! C'est ma sœur, je ferais tout pour elle ! "
Oui, je suis très famille. Chez moi, c'est la famille nombreuse et, peut-être plus par obligation que par réelle envie, nous avons tous apprit à être très soudés. Mes deux petits frères et ma petite sœur, plutôt demie-sœur mais où est la différence ? sont les chouchous, les protégés. Quand ma grande-sœur et mon grand-frère, demi grand-frère mais encore une fois où est la différence ? et moi-même sommes les barricades. Pas question que l'abruti de paternel lève la main sur eux, on préfère encore prendre les coups et r-avaler notre fierté. Pour ça, je déteste l'abus de force sur quelqu'un de plus petit que soi et si une claque ne fait pas de mal parfois, rouer de coups un môme n'est pas mon genre. Je peux péter un plomb sur un adulte sans problème, être une véritable garce avec les versions miniatures, mais je ne me souviens pas avoir jamais levé la main sur un noob de la vie. Je suis même un peu soumise à mes cadets, lorsqu'ils viennent me voir, à leur acheter un peu tout ce qu'ils veulent. Ce sont de vrais petits diablotins mais je les aimes, je crois tout du moins, et je veille sur eux parce que c'est mon rôle.

- Abigail ! Tu baisses le son ou je fais sauter le disjoncteur de ta chambre !
- Roger, Shrek !

Histoire :
Je crois qu'il y n'a pas grand-chose à raconter sur ma vie. J'ai vécu, comme tout le monde, des années calmes, d'autres plus mouvementées. Et ce sont tous ses aléas, toutes ses surprises, tous ces trucs qu'on aime ou qu'on déteste qui m'ont construite et ont fait de moi celle que je suis aujourd'hui. Dieu, je parle comme ma mère, ça y est... Bref, je crois que je vais démarrer par ma naissance, ça serait une bonne idée ça, vu que vous me gonflez pour savoir tous ces trucs-là. Tout d'abord, moi, je ne suis pas de votre jolie Californie, je suis née en Angleterre, pratiquement en plein cœur de Londres, ma famille avait un appartement dont ils étaient proprio. Enfin bref, je suis née un peu comme tout le monde, j'ai passé une porte secrète, on va dire. J'étais un beau bébé, un peu rond, mais en parfaite santé, si ce n'était un petit souci cardiaque par rapport à un truc mal fermé qui allait m'interdire de faire de la plongée. Mais qui en avait quelque chose à faire ? Pas moi, en tout cas. Je gueulais juste comme un putois, je demandais à bouffer toutes les demies heures. Et ça a duré comme ça pendant quelques années. À mes 6 ans, j'ai eu un super cadeau : le divorce de mes parents. Ma mère n'en pouvait visiblement plus de quelque chose, mais moi, je préférais chialer comme une madeleine et tout lui jeter sur le dos en lui crachant au visage qu'elle était juste égoïste et que je voulais aller vivre avec mon père. Superbe idée, j'y ai passé quelques années pendant lesquelles j'ai morflé sévère. Entre l'alcool et les minettes, le paternel trouvait, non pas rarement, le moyen de passer sa colère, sa tristesse ou je ne sais pas quoi sur moi. En somme, j'ai servi de punching-ball, mais je crois que j'avais trop peur pour l'ouvrir et dire quoi que ce soit à ma mère, même si je la voyais un week-end sur deux et la moitié des vacances. J'étais devenue très douée pour cacher les bleus et les plaies, mais je crois qu'une mère ça a un truc dans le ventre qui capte les ondes de détresse, et elle m'en a sorti. Je revenais donc vivre avec elle à mes 10 dents d'lait, avec elle et mon beau-père, avec un petit-frère envahissant. Le genre de môme qui me mangeait les cheveux dans la voiture, et qui passait son temps à demander les mêmes jouets que moi. Je ne l'aimais pas, il me gonflait à s'égosiller tout le temps, et le fait qu'on me dise qu'à son âge, je faisais pareil ne faisait que m'agacer encore d'avantage. Mon père a disparu de la circulation, j'crois qu'il a été se remarier je sais pas où, avec je sais pas qui, dans le fond je crois que je m'en foutais déjà, j'avais la hargne contre lui. L'école, c'était pas la joie, pas l'enfer non plus, mais je passais juste pas beaucoup de temps avec mes camarades, je préférais passer mon temps à dessiner sur mes cahiers, ce qui me valut de devenir plutôt bonne dessinatrice. Et non, c'était pas des bonhommes bâtons.

Vers mes 13 ans, ou peut-être un peu avant, j'sais plus tellement, ma mère s'est séparée de son gugusse en disant qu'elle ne supportait plus son égocentrisme. Bien évidemment, elle était tombée elle aussi, l'argent volait par les fenêtres pour tout et pour rien et moi le demi-frère, on devaient se garder l'un l'autre, se remonter le moral à coups de sourires. C'est peut-être là que je me suis rapproché de lui, j'suis plus certaine si c'était vraiment dû à ça ou juste parce que le "destin" en avait voulu ainsi. Ma mère est retombée enceinte l'année suivante, d'une petite-fille, et là, j'ai craqué psychologiquement. Je m'énervais sans cesse, ça m'arrivait de lancer des objets à travers de l'appartement, on a déménagé, quatre fois, pour partir à chaque fois dans un coin différent de l'Angleterre, même si on avait après Londres toujours le point commun d'atterrir dans des bleds paumés. La petite est venue au monde, je l'ai oubliée aussitôt, au final, je passais tout mon temps à sortir. Ma mère s'inquiétait que je n'aie de mauvaises fréquentations, mais je préférais sortir toute seule, pour aller me perdre entre deux champs à dessiner la nature. L'humanité entière me dégoûtait, je crois, alors je préférais aduler ce qui ne m'avait pas encore déçu. Le copain suivant de ma mère, même s'il n'est pas resté bien longtemps dans notre vie, a démolit le peu d'amour que j'avais pour l'Homme en chamboulant mon existence. En profitant d'un moment d'absence de la famille pendant des vacances à la mer, il a osé poser la main sur moi, et pas simplement pour se défouler en me ruant de coups. J'ai cru que j'allais le tuer, quand le choc est passé, après que j'ai mis plusieurs longues semaines à me remettre du traumatisme. Quand ma mère l'a appris, elle l'a foutu à la rue et à tenter de se faire pardonner de toutes les façons du monde, mais c'était trop tard. Elle aussi, elle avait disparu pour moi. Je n'autorisais plus personne à m'approcher, je me refermais entièrement sur moi-même, les gens me gonflaient, ils m'écœuraient, c'était juste des porcs pour moi.

Vers mes 16 ans, j'ai réussi à faire craquer ma mère, elle a décidé de me renvoyer chez mon père en gueulant que j'avais détruit sa vie. Mon demi-frère et la gamine encore trop petite pour comprendre restèrent cependant avec elle, même si je leur envoyais des lettres parfois, pour m'assurer qu'ils ne passeraient pas par la même route que moi. En rencontrant un type là-bas, avec lequel je passais alors le plus clair de mon temps, j'ai fini par briser ma carapace, et j'ai appris que si l'amour blessait, tout ce qui en découlait parfois n'était pas aussi douloureux. Je me suis perdue dans toutes les formes d'amour, je crois, jusqu'à déterminer qu'ils n'y avaient réellement que les femmes pour savoir me plaire au-delà du physique. Même si c'était sans surprise pour mon ami, Chris, il décida de garder le secret par rapport aux autres, que je ne sois pas couverte d'insultes. J'ai grandi, trouvant la force la plupart du temps d'envoyer bouler le père quand il abusait encore de la bouteille et, à défaut de savoir esquiver quelques coups parfois, je savais me préserver du plus violent. Mon demi-frère répondait encore à mes lettres, qui devenaient d'ailleurs de plus en plus sèches, de plus en plus formelles, mais je ne m'en offusquais pas. J'l'avais abandonné, le pauvre gosse. Et puis j'ai rencontré ma copine, dans le cadre d'un échange scolaire. Elle était froide, elle avait un accent maladroit, mais elle réussissait à tenir des conversations avec moi et quand Chris s'en rendit compte, il nous poussa un peu l'une vers l'autre. J'étais pas du tout d'accord pour me lancer dans une relation pareille, mais les choses qui se font se font juste, et je suis tombée dans ses filets.

Je suis passé à nouveau d'une maison à une autre, parce que mon père n'avait pas les moyens de garder un grand lieu de vie, ce qui faisait que notre maison devenait de plus en plus petite, avant qu'il n'opte pour un appartement, nous faisant encore bougé. Je perdais Chris, avec lequel je tentais, difficilement, de garder le contact et, deux ans plus tard, je découvrais la suprématie des portables. Plus facile pour communiquer avec mon pote, avec ma copine, c'était encore une autre histoire. Mais à s'attendre autant, habituées, sachant qu'il n'y avait certainement rien de sérieux entre nous, ça ne nous gênait plus de ne pas nous parler pendant de longs laps de temps. J'ai fini mes études avec plus ou moins de brio, c'était difficile de m'adapter aux cours de chaque endroit où j'emménageais. Au final, en passant de petits boulots à petits boulots, j'arrivais à résister suffisamment le soir pour gagner de jour en jour en connaissances. Je n'avais pas d'objectif particulier, mais je voulais partir de chez l'ivrogne, et faire ma vie, je ne savais pas trop où. À vingt ans, je partais finalement, jonglant encore entre boulot et révisions, mais avec assez de stabilité pour pouvoir payer un petit studio où je me délectais de me payer des petites choses à chaque salaire. L'information, le monde du jeu vidéo surent m'avaler tout entière et, passionnée, j'arrêtais naïvement de réviser et menais une vie monotone. Jusqu'à ce que le proprio du studio dans lequel je nichais décide de le reprendre, merci du con. Poussée dehors, je partais pour la France avec l'aide financière d'une petite-amie qui réussissait avec excellence dans ses études de psychologie. Sans boulot, sans formation particulière, je passais le plus clair de mon temps chez elle, sur le canapé, à tenter en vain de trouver un boulot, même si plus vraiment avec conviction. Et la paresse s'installa alors. Hilde' se mise en colère, après quatre ans à n'enchaîner que les petits boulots, s'inquiétant de ne plus pouvoir m'héberger un jour et, bien qu'à regret, je repartais loin d'elle. Mais où, exactement ? Eh bah ici, les gens.

Cette île, dont la réputation n'était pas glorieuse, était tout de même mon salut financier et, installée là depuis quelques mois maintenant, je peux dire que c'est tout de même mieux que de s'écraser chez Hilde'. Sans compter qu'elle est contente de voir que j'arrive à faire quelque chose. Et même si sans nouvelles régulières de mon demi-frère, de la petite qui a dû grandir, de la mère qui se rapproche plus désormais d'une catin à mes yeux que d'une réelle figure maternelle, je peux dire que je me sens bien. Au final, j'ai réussi à me débarrasser des boulets de mon existence, et puis je peux me rendre utile ici. Hey, toi, lâche tout de suite ma psp où tu vas imiter les chocobos... Et disparaître !

Infos Complémentaires :
▬ Ton petit pseudo : Mary. °w°
▬ Comment as-tu atterri ici ? : En parachute ! Non, par parto.
▬ Tu as un DC ? Si oui, qui : Non, je suis vivante. 8"D
▬ T'en penses quoi, du coup ? Joli nouveau thème ! Même si l'header me tue la rétine.
▬ Tu affirmes avoir bien lu le règlement ? Oui, m'mdame !
Codage par Tyria - Crimi


Dernière édition par Abigail L. Davis le Jeu 19 Mar - 23:34, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Abigail L. Davis, Game Over assuré.    Mer 25 Fév - 20:24

Bienvenue parmi nous ♥

Ah ah désolée pour tes rétines :/

Bon courage pour la suite & la fin de ta fiche ^^
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MessageSujet: Re: Abigail L. Davis, Game Over assuré.    Sam 28 Fév - 15:22

Bienvenue parmi nous!
Bon courage pour le restant de ta fiche, plus que l'histoire!

heureuse de voir que le forum ne meurt pas grâce aux nouveaux arrivants ♥
Sur ce, moi ou jen' passera sur ta fiche quand tu auras fini ;3
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MessageSujet: Re: Abigail L. Davis, Game Over assuré.    Sam 28 Fév - 16:53

Bienvenue sur le forum ! (Même si j'l'ai déjà dit sur la Cb)

Et bon courage pour la suite de ta fiche ! ♥
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MessageSujet: Re: Abigail L. Davis, Game Over assuré.    Sam 28 Fév - 17:23

Il manque aussi une partie de son physique Abby, c'est marqué [en cours] x)

On verra bien qui s'occupe de toi Abigail, la plus rapide *out* (Tyria peut aussi te valider si elle en a envie)
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MessageSujet: Re: Abigail L. Davis, Game Over assuré.    Mer 18 Mar - 21:58

    Youhouuuuu ! J'ai finiiiiiiii ! ~ ♥
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MessageSujet: Re: Abigail L. Davis, Game Over assuré.    Jeu 19 Mar - 23:03

Hey!
J'avais déjà lu le physique et le mental, tout est bon pour ces deux parties

Histoire: Nickel, cependant je ne peux pas valider avant une petite relecture car il y a des fautes (pas mal d’inattention avec tes sujets "vous me gonfler" au lieu de "gonflez" par exemple et d'autres avec les terminaisons en "er" "é" et "ais/ait" (mais ça, je comprends c'est ma p'tite bête noire aussi ;-; )

Donc voilà, une p'tite correction est tu seras enfin validéch o/
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MessageSujet: Re: Abigail L. Davis, Game Over assuré.    Jeu 19 Mar - 23:37

    Mon Dieu, je hais la conjugaison française. x"D
    Mais maintenant je pense que ça doit être bon, avec la fatigue je n'avais pas tellement fait attention. °w°
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MessageSujet: Re: Abigail L. Davis, Game Over assuré.    Ven 20 Mar - 12:54

Je te comprends tellement! Mais, au moins, grâce à cette relecture tu es...Validée o/
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MessageSujet: Re: Abigail L. Davis, Game Over assuré.    Ven 20 Mar - 13:56

Coucou ♥

Ah ah désolée. J'ai sauté Abi' hier soir. J'étais trop claquée en fait mais je suis parvenue à lire les fiches de Stan et *a un trou de mémoire* pour les valider ^^

Bon jeu miss ♥

Les demandes de logements... heu il faut que je vérifie où elles sont mais si tu les trouve avant moi, tu peux demander un logement XD

Trouvé : http://pensionmakeitcount.forumactif.com/t33-demande-de-logement
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MessageSujet: Re: Abigail L. Davis, Game Over assuré.    

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Abigail L. Davis, Game Over assuré.
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