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 Stan A. Clifford - Tu crois que ça dort ? Et noooooon c'est mort. [Terminé!]

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MessageSujet: Stan A. Clifford - Tu crois que ça dort ? Et noooooon c'est mort. [Terminé!]   Mar 17 Mar - 21:22

Stan Alexander CLIFFORD
Infos Générales :
▬ Âge et Date de Naissance : 27 ans - 18 Juillet 1987
▬ Nationalité : Gallois.
▬ Sexe et Sexualité : Un homme, un vrai poilu, fort et j'arrête de boire. Arbrophile de naissance, euh j'en sais rien en fait je suis indécis.
▬ Groupe : Personnel
▬ Club : Club de l'ennui interstellaire.
▬ Études : Moi et les études ça fait 27 comme mon âge, yep.
▬ État Civil : Ma main droite, la musique, hein euh célibatairement ennuyé.
▬ Travail : Gardien non pas de la paix, mais pour l'avoir, la paix.
Description Physique :
Je sais que je dénote dans le coin, que je suis un fichu ovni venu d'ailler sans crier gare. Ce n'est pas que je m'en tape, mais en fait énormément. Il faut faire avec si ça plaît pas à la planète et les fixer comme s'ils étaient de vieilles crottes insignifiantes sans leur marcher dessus. Bah oui ça tache comme vous savez bref, je ne suis pas dans le trip scato donc on ne va pas continuer là-dessus. Je ne pense pas posséder de quoi mettre tant que ça les gens dans l'embarras, même si entre mes boucles d'oreilles et le tatouage sur mon front, je ne suis pas un ninja quoi. Bon, l'avantage, c'est que je n'ai pas à plaire à qui que ce soit donc ce n'est pas tellement un problème. Surtout que le tatouage, je ne risque pas de le virer et les boucles sans elle, je me retrouve avec des loges mode linge qui pend sur le fil. Quoi ? Oui, je commence, vous êtes impatient ou c'est juste naturel d'être aussi chiant ?

Bon alors par quoi de mon corps difforme et très moche, je vais pouvoir entamer ce truc bizarre qui est de me décrire comme un robot ? Oh bah autant entamer par mon tatouage, ça me fera une occasion de parler de quelque chose que tu peux voir sans me demander des trucs totalement débiles. Vous avez de la chance, vu que je n'ai pas enfilé mon fidèle bandeau par flemme magistral, tu peux mieux le voir que jamais. Il n'est pas compliqué du genre un dragon imposant ou un tigre asiatique rugissant. Je porte une croix en somme banale selon moi, sur le front. Sa symétrie parfaite est pourtant son plus grand atout. Elle a été faite pendant mon enfance par mon grand-père en signe de différence, non pas pour me rejeter de la famille, mais pour me faire comprendre ma précieuse rareté. Enfin, je ne fais que vous transmettre ce qu'il ne me disait hein, rien de plus. La seconde particularité est que ce tatouage a été fait avec une encre de chine très ancienne et qu'il n'est pas simplement marqué sur ma peau, il y est gravé. Si vous osiez poser votre doigt dessus, vous pourriez sentir qu'il est légèrement creusé à même la chair de mon front. Je dois avouer que ce n'était pas super douloureux au début, mais après un paquet d'années, on s'y fait. Bon, je remets mon bandeau sinon ça va me saouler tous ses regards de poisson sans vie.

Aller, on reste sur ma tronche et je propose mes yeux tout simplement. Je ne vais pas m'en plaindre, car même si des fois, ils leur arrivent de faire leur vie, souvent, ils sont utiles. Ils oscillent bien souvent entre la noisette et le charbon en fonction du temps et de l'exposition au soleil. Je n'ai pas recours à des lentilles, simplement quand la lumière ne vient pas les agresser, ils semblent plus sombres que vos pires cauchemars mouhahaha, bref. Faut peut-être que j'arrête de boire autant de thé ça me flingue les neurones, fichu théine. Donc pour être clair, ils sont naturels au possible et n'ont rien pour les cacher. On m'a déjà demandé si je les planquais derrière mon bandeau des fois, sauf que c'est soit il dissimule la croix sur mon front, soit mes yeux, il ne fait pas cinq mètres. En plus, je ne suis pas encore assez con pour tenter de marcher sans rien voir, je me casse suffisamment la tronche sans avoir cela en plus. Je remarque qu'on ne me fixe pas souvent pile dans le regard comme si ce dernier les tétanisait mode statue de pierre après le passage de la méduse. Ou c'était peut-être le peu de conviction qui pouvait en sortir quand je posais mes yeux sur quelqu'un de façon totalement random. Ce n'était pas parce que j'avais la pêche que je devais obligatoirement avoir un regard doux et un grand sourire oh.

En parlant de sourire, si un jour si se montre prévenez-moi d'accord ? Je crois que c'est encore plus rare que les éclipses solaires dans la vie d'une personne. Ce n'est pas que je n'ai pas envie de sourire, ni d'afficher mes dents. C'est surtout que je ne vois pas de raison vraiment valable pour le faire. Bien souvent quand j'affiche mes quenottes, j'ai soit l'air d'un gros psychopathe soit d'un abruti. Vu que je n'aime pas donner l'impression de sortir d'un hôpital psychiatrique ni que mes neurones sont en vacance, je ne nous offrirais aucune présence de ma joie. Que ce soit des blagues, des rires collectifs, des films d'humour rien n'y arrive. Des sons ressemblant à des rires retenus sortiront par masses de mes lèvres, mais pas de sourire en vue. Je sais que cela me fait passer pour un pince-sans-rire, un gros coincé qui n'a aucun sens de l'humour alors que c'est le contraire. Je suis tout à fait capable de sortir une grosse blague bien bourrine sans même sourciller un seul instant et faire rire des gens. Surtout que le contraste entre les jeux de mots, les blagues de merde et ma mine mettent souvent encore plus de comique dans les mots. Il faut croire que même si je n'ai pas le visage le plus enjoué, le plus gai et rassurant du monde, je sais encore tirer les gens de leur monotonie. N'attendez quand même pas que je sois le roi des comiques, il ne faut pas exagérer.

Pour ce qui est du reste de mon corps en globalité, je crois que ça ne va pas être trop dur pour moi. Je pense qu'il est clair que j'ai poussé entre le moment où j'ai appris à me battre et maintenant. Enfin poussé, c'est vite dit quand je vois mon gabarit actuel. J'aurais voulu être un géant, surplombant tout le monde en ricanant, mais non. Je fais en tout et pour tout 1m69 et pas un foutu centimètre de plus à l'horizon. Le grand barbu là-haut a dû se dire que me mettre une taille qui porte à confusion et pas arrondie, c'était drôle. Bah moi ça ne me fait pas marrer ! Je suis un nain par rapport à des gamins qui ont parfois facilement dix à douze ans d'écart avec moi. Je me fais dépasser par des petits morveux, ce n'est pas viable ça monsieur le barbu dans le ciel et tu t'en fous, j'avais compris. Pour ce qui est de ma graisse ou plutôt devrait dire de mon hypothétique graisse, je pèse environ 68 kilos. Je sais à un kilo près, je fais comme mon poids donc aucune inquiétude en somme. J'avoue que je peux manger comme un ogre et pas prendre un pet de gras, c'est super pratique. En plus, cela fait que mon corps est en grande partie assez sec. Oui une fois torse nu, je vous souhaite bon courage pour chopper un bourrelé caché. Je sais que quand je faisais encore du sport, j'avais un franc succès lors des preuves de force ou des sports en été. Qui disait soleil et chaleur, disait short et tee-shirt de corps, donc on voyait mes muscles. Je me rappelle encore qu'on m'est utilisé comme pare soleil, coussin ou encore matelas. Qui j'en sais rien, mais faut croire que j'ai la texture et la douceur idéal pour dormir. Ma musculature n'est pas là pour décorer, elle me sert quand je m'entraîne le soir. Même si vu mon âge, je n'ai plus vraiment d'intérêt à me battre contre qui que ce soit, rien ne m'empêcher de garder la forme. Avec mon boulot savoir être encore athlétique un minimum ça sera toujours utile.

Je possède des bijoux qui comme mon tatouage ne sont pas tellement facile à rater. Ce sont deux boucles d'oreilles comme vous n'en verrais pas forcément souvent la couleur. Ils sont fixés par une large armature faite d'argent et d'un peu d'inox sur le bas de mon lobe d'oreille. On pourrait croire en me croisant deux jours de suite qu'ils sont changeants, comme la perle sur eux. En fait pour être clair, je possède en tout et pour tout deux paires de boucles d'oreilles. Une avec une fixation argentée et la sphère de même couleur et une seconde avec ce coup-ci la base dorée et l'orbe lapis-lazuli. J'aime en changer un jour sur deux comme s'il s'agissait d'un jeu, alors qu'en dehors de leur couleur, elles sont identiques. Je sais que les porter ne me rend pas vraiment inconnu aux yeux de tous et que je suis donc, qui plus est, visible , mais je m'en contre fout. Si mes boucles d'oreilles dérangent quelqu'un qu'il me le dise, je vais lui faire comprendre sa connerie. Elles ont également une connotation sentimentale pour moi depuis mon adolescence. Après avoir essuyé pendant plusieurs années des coups en veux-tu en voilà, elles m'ont été offertes par mon père. Je pense qu'il devait se dire que même si j'avais subi bien des railleries et prit des coups, j'avais gardé un minimum de foi. Il était fier sans forcément me le dire.

Description Mentale :
« Stan y pourrait jouer dans God of War tellement il est méchant avec les autres. » J'avais entendu ça un jour venant d'une fille qui ne devait pas m'apprécier. Bon ok, je t'avoue, j'avais pris les clefs de la voiture d'un mec et les avait lancé dans de la bouillasse. Je ne savais pas ce jour-là si je devais rire de voir les clefs disparaitre de la vue de leur propriétaire ou la tronche de ce dernier. Il m'avait traité d'épouvantail ou un truc du genre, même si je m'en rappelle plus, mais osef. Je n'étais pas un enfant de cœur et ce n'est pas comme si cela me dérangeait. Si j'avais envie de faire tourner quelqu'un en bourrique pour le simple fait de l'énerver au point de voir la dite personne sortir de ses gonds, je n'hésitais pas. J'aimais bien jouer avec l'ascenseur émotionnel des gens et fait le yoyo entre la colère, la tristesse et la joie. J'en avais entendu des tonnes dire que j'étais concrètement un gros connard. Premièrement, je n'avais pas un pet de graisse et en plus venant de gens dénué de neurones, ce n'était pas tellement important. En fait, ce genre de guignol juste bon à cracher sur le dos des gens sans même balayer devant leur porte, ça me faisait rire. Ils étaient tellement faciles à broyer en deux trois phrases que j'aurais pu m'en faire un bus au petit-déjeuner. Bon peut être que j'abusais clairement en disant ça, mais tant pis. En fait avec moi, ça marchait très simplement, tu me respectais, je te respectais. Tu te moquais de moi comme le roi des salauds, tu comprenais à quel point je pouvais être chiant, usant, agaçant et l'empereur des enfoirés. Je n'agissais pas pour me faire des amis où que je pusse être. Si on s'entendait avec moi, sans prise de tête, je ne m'en plaignais pas en fait. Je suis un sale con, mais parais que j'ai un bon fond, enfin, je crois.

« Une fois, je l'ai vu lire un super gros bouquin comme si c'était le journal du matin. » Je connais pas mal de gens qui se demandait comment je pouvais engloutir aussi rapidement et simplement autant de lire. Même si je n'avais pas la tronche d'un premier de la classe, cela ne voulait pas dire que j'étais bête comme un pied. Depuis tout petit, j'aimais me plonger corps et âme dans des récits mêlant le fantastique, l'horreur, la joie et le désastre. Avec eux, c'est moi qui m'infligeais ce foutu ascenseur de sentiment en fait. Comme quoi je pouvais être totalement contradictoire comme mec. Je lisais de tout de l'histoire la plus enfantine à des registres allant de la psychologie avancée en passant par les mathématiques algorithmiques ou la littérature du monde. Même si mes études n'avaient pas abouti à grand-chose du fait qu'elle n'avait pas duré très longtemps, par les libres, j'avais acquis des choses. Bon, c'est sûr que tout n'avait pas été d'une grande aide quand j'avais dû chopper un boulot, mais bon, je faisais avec hein. Au moins si on essayait de me tester sur ma culture G, j'avais un minimum de bagage pour pas passer pour le dernier des demeurés. Je n'avais pas acquis la science infuse en lisant des tonnes et des tonnes de recueil, mais j'avais de quoi tenir une conversation sur pas mal de sujet sans trop galérer. Et dire que j'en entendais certains me dire que j'étais un véritable intello, que je savais tout sur tout. Hey, on se calme, je ne savais pas tout sur tout déjà et du peu que je savais, je n'étais pas non plus incollable. Comme tout le monde, je pouvais encore apprendre même avec mes 27 ans bientôt tassés. N'empêche ce que les gens pouvaient être crétins, de ce dire que juste parce que tu lisais souvent et rapidement, tu devais obligatoire être un puits de science. C'est sûr qu'avec un tel comportement, ils devaient être cons comme des portes de placard, placard sale parce que j'ai envie.

« Il parait qu'il a fait des trucs pas catho avec un couple et que les deux ont adoré. » Je devais avouer que pour ce qui était de mon orientation sexuelle, je pense que demander à un cul de jatte de vous mettre un coup e de pied au cul aurait été plus réalisable. Bah quoi je ne savais pas me décider entre les hommes et les femmes, je n'y pouvais rien merde ! J'avais toujours été ballé entre les mecs plutôt sympas à regarder, viril et un peu voir énormément con et les filles provocatrices, pouf et rarement très vêtue. Comme je pouvais trouver où me laisser guider alors que les deux côtes semblaient sentir fortement le moisi. En plus à ce que j'avais pu comprendre, j'étais capable de charmer aussi bien les rouleurs de caisse que les bimbos sans cervelle. Oui, je savais que ce n'était clairement pas ce qu'il y avait de mieux chez les gars et les demoiselles, mais bon, j'avais tellement la flemme à cette époque. Depuis je n'ai jamais été fichu de savoir si je préférais l'un ou l'autre. Je ne dirais pas que je n'ai pas tenté. J'avais eu assez de conquêtes des deux côtés, pour savoir qu'à force ne pas avoir de port d'attache, c'était lassant. Je ne me faisais jamais qualifier de coureur de jupons parce que souvent quand il savait que j'avais aussi couché avec des gars, les gens se sentaient bien débiles. On m'avait déjà surnommé Mister de la jaquette, jusqu'à ce que le mec en question, pas très fidèle reçoive de moi une bonne correction. Même si je n'avais au final pas une orientation sexuelle ou amoureuse bien précise, la fidélité ça restait un truc totalement normal pour moi.

« Ce mec, une fois, ils étaient trois, bah, il les a violemment séché, pourtant, il est tout keuse. » Même si j'étais galbé comme un pince-oreille anorexique et que niveau taille, je ne pouvais pas tellement m'imposer, je me défendais. Je ne savais pas si devais dire merci ou non à mon bourru de géniteur pour m'avoir appris à me servir correctement de mes pieds et poings. Il était un vrai amour avec moi ce vieux judoka assez porté sur la bouteille, hein ? Il faut dire qu'il ne s'était pas tellement attendu à ce que son fils lui avoue qu'il ne pouvait pas faire la différence entre une femme et un mec autrement que par le physique. Il ne m'avait pas frappé à mon plus grand étonnement, juste fixé un moment de façon assez incrédule puis s'était mis à rire. J'avais été un peu vexé jusqu'à ce qu'il me dise, que même si j'aimais me faire, refaire le pare-choc, je pouvais rester son fils. Merci papa... Je n'avais pas oublié ce que tu venais de dire. Il avait passé avec moi pas mal de journée à me monter des prises, des coups et d'autre truc plus ou moins utile. Il m'arrivait par la suite de vouloir en découdre avec certains et parfois, ça marchait. Il ne fallait pas oublier que je n'étais pas très musclé donc ce n'était pas toujours suffisant de savoir se battre. On ne pouvait pas faire d'un gringalet comme moi, le roi du ring aussi facilement. Je faisais avec vous savez et je me débrouiller mieux que prévu.

« Des fois, il parle, mais ça dure pas mille ans hélas. » Je n'étais clairement pas le mec le plus bavard de l'univers. Je parlais le plus souvent pour dire quelque chose d'utile que juste pour l'ouvrir et raconter des inepties. Ce devait être aussi pour ça que je détestais le côté pipelette que pouvait avoir les femmes de ma famille. Ce qu'elle pouvait raconter comme connerie ces gonzesses, enfin ok des fois, je parlais avec elle aussi. Je trouve ça amusant de voir à quel point elles pouvaient être aussi garces que nous quand elle parlait de l'autre sexe. La discussion n'était également pas souvent entamée de mon côté sauf si le sujet s'y prêtait. Je ne sortais pas ma culture à tout-va alors je préférais modérer au maximum ce que je pouvais dire chaque fois que j'avais envie de faire entendre mon étrange voix. En fait y avait peut-être les réflexions sur ma tenue vestimentaire, ma démarche ou sur ma personne en générale, qui pouvait me faire parler et rarement de façon douce. Je n'allais quand même pas me laisser lyncher sans riposter avec pas mal d'arrogance. Je n'avais pas le gabarit, ni la force pour user souvent de mes points, alors la langue et les mots, surtout, me servait d'arme.

« Il est vachement calme, trop même, mais ce qu'il dessine bien, un futur artiste, tu crois ? » Je devais avouer que j'avais au moins un truc plutôt positif sur quoi me vanter et dont je pouvais être fier. Depuis que j'étais haut comme trois pathétiques pommes, je passais de longues heures à colorer le papier de forme et de lettre. Ma mère me disait que je tenais de mon grand-père, mais du peu que je l'avais vu, il n'était pas vraiment porté sur la peinture ou le dessin. Enfin, c'était ce que j'avais cru pendant des années avant de tomber sur la collection d'œuvres qu'il avait faits dans le secret. J'avais dans mes ancêtres, un peintre de renom qui pourtant signé autrement que par son identité. Bon, c'est sûr que vu qu'il vivait pendant la deuxième guerre, je me disais qu'il avait dû en chier pour que ça s'écoule dans le commerce et surtout les marchés noirs. Bah ouai, il n'avait pas vu être allé voir le camp adversaire avec la banane et des tableaux sous le bras, surtout quand on se rappelait la haine qu'il leur vouait. Ah ce n'était pas un ange le papy, mais qu'est-ce qu'il pouvait gérer en fait avec un pinceau et un peu de peinture. Je comprenais souvent pourquoi je pouvais reproduire des visages, des paysages comme si c'était une photocopie réelle. Je ne le criais pas sur les toits, mais je devais quand même en être heureux et pas m'en décourager un seul instant.

Pour le reste, bah, je vous dirais bien de vous bouger, parce que moi, je suis bien sur mon banc, vachement bien.

Histoire :
Je présume que vous voulez que je vous raconte mon histoire ou un truc dans le genre. J'espère qu'après ça vous allez me lâcher parce que ça devient particulièrement lourd et j'ai la dalle comme pas deux. Oui, j'ai faim, ce n'est encore pas interdit par la loi, vous savez enfin bref. Je suis né comme tout le monde dans une maternité tout aussi banal que possible. Cette dernière est située à quelque kilomètre du petit village de Buttington dans la région de Powys, la plus près de l'Angleterre. Si ça vous amuse, d'aller y mettre les pieds, vous ne gênez pas, moi personnellement, je n'y remettrais jamais les pieds. Il parait que dans le village, il s'est passé une guerre, mais moi et les massacres de massif ce n'est pas tellement une histoire d'amour. Je pense que je devais être comme tous les marmots, c'est-à-dire gueulard, pleureur et chiant au possible. Que celui qui me sort qu'il dort comme un bébé, se lève que je le gifle avec des orties. Je trouve que sortir ça alors qu'ils bavent, chialent et ne font pas leur nuit, c'est complétement con. Faut croire que les gens ne se rappellent pas de ce qu'ils étaient quand il n'avait pas encore un an, mais en fait, c'est foutrement normal ! Tu crois que je me rappelle ma sortie de la clinique, mon hypothétique baptême ou encore mes premiers ? Bah, tu te goures royalement. Tout ce que je sais de ma période de bas âge ça vient de mes parents, pas plus durs. Je ne regrette pas cette époque sauf quand j'entendais mes parents me mettre la honte pendant les longs repas de famille. Je pense que le réel changement a été quand je devais avoir un truc comme sept ou huit ans, je sais plus. Le jour où ma mère avait eu son accident. Tu vis ta vie de gamin tout pépère et là BIM ta mère se mange un gros imprévu pas du tout prévisible, super hein ? Je ne vais pas m'étendre sur le sujet, mais en gros, elle a été fauchée par une voiture à un passage clouté en revenant des courses. Son bassin, ainsi que son avant-bras avaient été comprimés par le capot de la voiture. Du coup, pendant environ 6 mois, je n'ai pas vu un seul jour ma mère. Je me retrouvais seul avec mon père qui entre deux entrainements et cours se consacrait à mes devoirs, à me faire à manger et j'en passe. Dans le fond, il essayait tant bien que mal de cacher le fait qu'il se sentait totalement responsable de ce qui était arrivé à ma mère, alors qu'il n'est pas du tout fautif, mon père quoi.

Les années collèges furent, je pense la plus grosse des galères pour moi. Entre le fait que j'étais parmi les plus petits de ma promotion de nain, que j'avais le poids d'un sachet de salade et que mon penchant n'avait pas de réelles fixations, c'était très folklorique. Sans oublier le fait que ma mère était placée dans un établissement pour qu'elle se remette du choc psychologiquement, mais aussi physiquement. Je n'avais pas du tout la paix du matin à la fin de l'après-midi. Pendant les cours, je me faisais piquer mes affaires, je recevais des boulettes de papier en pleine tête, je me faisais pousser aussi. Oui, j'étais leur petite victime et ces abrutis en profitaient tellement. Mec comme fille, ils n'y en avaient pas un pour rattraper l'autre. Je prenais cher également en dehors de la salle de classe et ce n'était pas beau à voir. Plusieurs fois, ils avaient essayé de me pendre par mon caleçon à la porte des toilettes, de loger mon sac sur le toit de la cour et surtout de me mettre la honte. Même si j'étais encore jeune, ce que je pouvais déjà subir me forgeait à des choses que plus tard je saurais mieux gérer semble-t-il. J'en avais tellement marre de leur servir de défouloir qu'au fil de l'année, je me défendrais de moins en moins au point de ne plus les intéresser. Je me disais que même si ma méthode n'avait aucun honneur, je pouvais au moins revenir chez moi sans afficher de nouvelles ecchymoses. Malgré tout, je ne pouvais pas prendre mon père pour un idiot, il n'était pas aveugle. Il avait fait pas mal de connerie dans sa jeunesse, alors les petits caïds du collège, il connaissait parfaitement. Aussitôt avais-je vu ce patriarche imposant et puissant se pointer dans le bureau du directeur puis dans ma classe. Il s'était, au départ, fait passer pour un inspecteur, puis en virant toutes les furies de la classe, il avait réussi à me faire avoir une tranquillité prolongée. Maintenant quand on venait me faire passer un sale quart d'heure, je trouvais toujours quelqu'un pour leur ramener que l'homme qui les avait calmés, c'était mon père. Je crois que ce fut sans aucun doute, l'une des premières fois où j'étais fier d'être son fils. Et ce ne fut qu'encore plus prononcé quand il venait m'apprendre à me défendre avec une patience de moine tibétain. Il était un peu un héros, en quelque sorte.

Les années s'étaient écoulées plutôt lentement sans trop d'enthousiasme et ma majorité pointait le bout de son nez. Maintenant avec mes dix-huit ans, j'étais plutôt tranquille dans mon existence. Je savais user de mes poings aussi bien que de mes mots, même si mon corps n'avait pas eu de grands changements au niveau de ma hauteur. J'étais sec, un peu plus impressionnant, mais je restais clairement petit et c'était agaçant. Ma mère avait depuis plusieurs années, récupérée la plupart de ses mouvements, même si elle gardait encore quelque séquelles surtout aux bruits assez forts. Le simple fait de claquer une porte pouvait la faire sursauter au point qu'elle se mettait à pleurer. Je devais avouer que le plus souvent, elle faisait office maintenant de boulet dans la maison. Elle avait perdu pas mal de ses talents en cuisine et en peinture, comme si l'accident avait retiré tout ce qui faisait d'elle une fierté pour moi. Peut-être que la peur que j'avais eue suite à l'accident était devenue de la déception de voir la mère dont j'étais admiratif devenir faible et atteignable. Ce fut également à cette période que je commençais à chercher un peu plus mon orientation. Je ne savais pas vers qui me tourner entre les hanches et le buste généreux des femmes ou les muscles et la virilité prononcé des hommes. Je ne savais vraiment pas quoi faire, alors je commençais à mener une vie assez volage. De plus en plus de personnes se faufilait dans mon lit avec plaisir et dans un partage de curiosité qui menait souvent jusqu'au bout de la nuit. Je n'avais pas tellement de fierté à faire cela, mais j'avais envie de vivre ma vie comme je l'entendais un minimum. Bon, c'est clair que je faisais plus facilement la honte que la joie de ma famille, mais bon sang, j'y pouvais rien si je ne savais pas me décider.

Quelques années suffirent à me faire oublier l'idée de repeupler mon lit de toutes les ethnies et orientation sexuelle du monde. Maintenant âgé de 22 ans, je me disais que je n'avais aucun boulot à vrai dire. Je reprenais par moment les cours d'arts martiaux de mon père qui s'interrogeait encore sur l'origine de ma folie charnelle. En fait, je vivais maintenant dans une guerre froide permanente. D'un côté se trouvait ma mère dont les crises d'angoisse, les colères et la violence se déversaient sur mon père et de l'autre ce dernier qui essayait de me comprendre. Comment un couple qui avait tenu aussi longuement sans jamais se briser, avait pu partir en live à ce point. Je me souvenais des nombreuses matinées où je croisais mon père qui ayant dormi dans le mini dojo, allait prendre sa douche. C'était assez difficile de les voir aussi en froid sans pouvoir au final changer cela. Je ne pouvais pas jouer les médiateurs ni essayé de recoller les morceaux, c'était leur couple donc leur galère. Ce fut à cette période que je prenais aussi du temps pour récupérer le retard que j'avais pu accumuler dans mes études. Je ne devenais pas le premier bachelier du Pays de Galles, mais je rattrapais correctement mon retard. En un sens, malgré le blizzard qui régnait dans la maison, je remontais dans l'estime de ceux qui m'avait mis au monde. Je redorais le blason que j'avais de par mon nom sans forcément chercher à le faire. Entre deux cours par correspondance, je m'adonnais également au MMORPG. Cet univers où je finissais par laisser pas mal de ma vie et de mes journées sans pour autant m'en lasser. J'aurais pu y laisser sans aucun doute ma sociabilité, mais avec si peu d'amis ce n'était pas tellement important. Sans aucun doute dû à mes années d'adolescent ou par une flemme magistrale, bonne question. Les études terminées, bouclées et ayant respecté l'arrangement secret entre mon père et moi, je décidais d'aborder le fait de partir. Le froid, c'était sympa deux minutes, mais après quatre ans, c'était devenu trop pesant. Le lieu fut lointain, pas très appréciable, mais je voulais sincèrement changer d'air.

Je ne parlais pas d'un camp de vacances ou encore d'une destination exotique et super chaleureuse, mais de l'ile où nous sommes. J'avais décidé à la veille de l'anniversaire de mes 26 ans de partir définitivement. Je trouvais un travail qui même sans avoir besoin d'un diplôme d'avocat ou encore d'ingénieur me permettrait d'avoir un revenu qui tenait la route. Je ne vivais pas le bonheur éternel, mais au moins ici, je ne subissais pas une pression entre un couple. Je n'ai pas de copine, ni de mec, peu d'amis, mais bon, je fais avec. Je pense que même si je n'ai pas fait en sorte de m'élever dans la hiérarchie ni dans le statut professionnel, je m'en suis plutôt bien sorti. Bon niveau relation ça n'a pas bougé, parce que ça merde toujours autant. En tout cas, j'ai un job, du temps, alors je profite. Bon maintenant que c'est terminé, tu fais ce que tu veux, moi, je vais bouffer.

Infos Complémentaires :
▬ Ton petit pseudo : Mr Jack
▬ Comment as-tu atterri ici ? : Sur le dos d'un pélican albinos et les partos.
▬ Tu as un DC ? Si oui, qui : Non juste un premier compte quoi.
▬ T'en penses quoi, du coup ? Sympa sauf les couleurs flashy de la Bannière qui ont high kick ma rétine.
▬ Tu affirmes avoir bien lu le règlement ? Yep m'dame.
Codage par Tyria - Crimi


Dernière édition par Stan A. Clifford le Sam 21 Mar - 18:59, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Stan A. Clifford - Tu crois que ça dort ? Et noooooon c'est mort. [Terminé!]   Mer 18 Mar - 19:13

J'adore déjà ton personnage ! Il me rappelle un Monsieur avec qui j'aimais beaucoup RP avant, ailleurs.. :3 !

Bonne chance pour le reste de ta fiche o/
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MessageSujet: Re: Stan A. Clifford - Tu crois que ça dort ? Et noooooon c'est mort. [Terminé!]   Jeu 19 Mar - 0:45

Merci Andrew et heureux si je te rappelle quelqu'un , faut dire j'ai fais pas mal de forum en 10 ans de rp xD

Edit: J'ai finito les geeeeeens !!
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Jenny C. Robinson
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MessageSujet: Re: Stan A. Clifford - Tu crois que ça dort ? Et noooooon c'est mort. [Terminé!]   Jeu 19 Mar - 21:34

Coucou et bienvenue ♥

C'est une fiche correcte pour moi, à quelques détails près (à cause de certaines fautes XD). Par exemple, dans le physique :

"Il faut faire avec si ça plaît pas à la planète et les fixer comme s'ils étaient de vieille crotte insignifiante sans leur marcher dessus. Bah oui a tache comme vous savez bref, je ne suis pas dans le trip scato donc on ne va pas continuer là-dessus. Je ne pense pas posséder de quoi mettre tant que ça les gens dans l'embarras, même si entre mes boucles d'oreille et le tatouage sur mon front, je ne suis pas un ninja quoi."

- De vieilles crottes insignifiantes. Au pluriel c'est mieux.

- A tache ? Tu voulais dire quoi, parce que je ne comprends pas trop.

- Mes boucles d'oreilles, au pluriel là aussi.


"En parlant de sourire, si un jour si se montre prévenez-moi d'accord ?"

- Je suis un peu perdue là, ça veut dire quoi ce qui est en couleur ?

"Ce n'est pas que je n'ai pas envie de sourire, ni que je n'en ai pas envie."

- Cette phrase veut dire la même chose, non ? Il n'a pas envie de sourire, tu le dis deux fois.

N'oublie pas de te relire une dernière fois en corrigeant ce que j'ai relevé, il doit en rester encore dans ta fiche. Je te validerais pour de bon lorsque ce sera fait ^^
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MessageSujet: Re: Stan A. Clifford - Tu crois que ça dort ? Et noooooon c'est mort. [Terminé!]   Jeu 19 Mar - 22:26

Je pense que les petits amusements de mon cher Scriben ont été corrigé. Je me suis relu cinq fois pour information Jessy. J'ai corrigé sous Word et Scriben également, en espérant que cela ira maintenant.
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Jenny C. Robinson
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MessageSujet: Re: Stan A. Clifford - Tu crois que ça dort ? Et noooooon c'est mort. [Terminé!]   Jeu 19 Mar - 22:34

C'est mieux, merci pour les corrections ♥

Je te valide, bon jeu ^^
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MessageSujet: Re: Stan A. Clifford - Tu crois que ça dort ? Et noooooon c'est mort. [Terminé!]   Jeu 19 Mar - 22:45

Danke Herr Robinson, un gardien arrive


Ps: Abi si tu lis ça, magne toi d'être validé~
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Jenny C. Robinson
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MessageSujet: Re: Stan A. Clifford - Tu crois que ça dort ? Et noooooon c'est mort. [Terminé!]   Ven 20 Mar - 13:58

Coucou ♥

Petit oubli de ma part : Tu peux demander un logement ici ^^

Bisous ♥
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MessageSujet: Re: Stan A. Clifford - Tu crois que ça dort ? Et noooooon c'est mort. [Terminé!]   

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Stan A. Clifford - Tu crois que ça dort ? Et noooooon c'est mort. [Terminé!]
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